LE CERVEAU : 

http://abcavc.ifrance.com/anat_encephale.htm 
(un peu long au chargement, bcp de doc schémas anatomie complète)

http://lecerveau.mcgill.ca/flash/d/d_01/d_01_cr/d_01_cr_fon/d_01_cr_fon.html
(très bien fait, 3 niveaux de complexité et 5 niveau d'explications)

PSYCHO-SOMATO :

- Le stress, la santé, les processus de guérison, la visualisation, les techniques de relaxation)
:

http://psydoc-fr.broca.inserm.fr/colloques/cr/Stressimmunite2/Rochette.html
(rappels de la physiologie du stress : syst sympa et para-sympa)

http://www.alasanteglobale.com/selye.html#retour



http://www.alasanteglobale.com/cancer.html#pni 


 
http://www.alasanteglobale.com/simonton.html    



https://www.fqc.qc.ca/



http://www.guerir.fr



http://membres.lycos.fr/therapiebreve/familiale.html


http://www.minuchincenter.org



http://www.cfs-news.org/francais.htm



http://fr.groups.yahoo.com/group/sfc-net/





Par Ganaëlle38 - Publié dans : NEUROPSYCHOLOGIE
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Lire l'article complet :
http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=acne_pm&source=bulletin

Prévention de l’acné :

 

Peut-on prévenir?

Comme on connaît encore mal ses causes et qu’on ne peut empêcher la poussée hormonale qui survient à l’adolescence, il n’est pas possible de prévenir l’acné. On peut, cependant, en réduire les facteurs aggravants.

 

Mesures pour prévenir l’aggravation

Hygiène de la peau

  • Nettoyer délicatement les parties atteintes deux fois par jour avec un savon ou un nettoyant doux et non parfumé. Se laver trop souvent ou se frotter trop fort risque d’irriter la peau et de causer de minuscules lésions dans lesquelles les bactéries se logent.
  • Dans certains cas, le soleil aggrave l’acné. De plus, de nombreux produits utilisés pour traiter l’acné peuvent rendre la peau plus sensible aux coups de soleil. Dans ce cas, il ne faut pas s’exposer aux rayons solaires. Si on n’a pas le choix, il faut privilégier une crème solaire non comédogène, c’est-à-dire qui ne contribue pas à la formation de comédons.
  • Ne pas toucher, gratter, pincer ni percer les lésions. Ces manipulations peuvent entraîner l’apparition de cicatrices ou de taches brunes sur la peau.

Rasage

  • Se raser seulement quand c’est nécessaire.
  • Tester le rasoir à main et le rasoir électrique pour vérifier lequel irrite moins la peau.
  • Si on utilise un rasoir à main, changer souvent les lames pour éviter qu’une lame émoussée irrite la peau.
  • Assouplir sa barbe avec de l’eau et du savon doux avant d’appliquer de la crème à raser.
  • Ne pas utiliser de lotion après-rasage contenant de l’alcool.

Maquillage

  • Éviter les fonds de teint épais et les produits cosmétiques à base d’huile. Privilégier les produits cosmétiques non comédogènes et à base d’eau.
  • Se démaquiller avant de se coucher.
  • Jeter les vieux contenants de produits de beauté.
  • Nettoyer régulièrement les pinceaux ou applicateurs à cosmétiques.

Hygiène du corps

  • Prendre une douche après avoir fait un gros effort physique, car le mélange sueur-sébum peut contribuer à piéger les bactéries dans les pores de la peau.
  • Lorsqu’on a les cheveux gras, les laver souvent.
  • Porter des vêtements amples pour réduire la transpiration, qui peut irriter la peau.

Divers

  • Éviter les équipements sportifs très ajustés, comme les casques et les sacs à dos, qui peuvent irriter la peau.
  • Si on a tendance à avoir de l’acné, éviter les milieux de travail qui exposent la peau à des polluants ou à des huiles industrielles.
  • Faire attention à ce qui est en contact prolongé avec la peau du visage : éviter d’appuyer longuement son visage sur ses mains ou sur un téléphone. Éviter aussi les coupes qui font tomber les cheveux sur le visage.
Par Ganaëlle38 - Publié dans : Spécial Ado
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Comme la pratique régulière et durable du yoga entraîne des changements de différents ordres et améliore, à long terme, la santé globale, il est difficile d'en isoler clairement les bénéfices précis. Par ailleurs, les protocoles de recherche évaluant les bénéfices du yoga sont difficiles à mettre en place parce que, par exemple, il est difficile d’obliger quelqu'un à faire du « faux yoga » (placebo) une heure par jour pendant deux ans. Des études ont tout de même été menées dont voici les principaux résultats.

Recherches

Efficacité probable Contribuer au traitement de l'asthme. Le yoga pourrait contribuer à abaisser la consommation de médicaments chez les asthmatiques de tous âges tout en améliorant leur qualité de vie, tant sur le plan psychologique (bonne humeur, attitude positive, confiance en soi, etc.) que physiologique (détente musculaire, souplesse et force des articulations, santé cardiorespiratoire, etc.). Comme l’innocuité du yoga est bien établie, sa pratique semble une intervention thérapeutique intéressante et peu coûteuse pouvant être utilisée comme adjuvant à la thérapie traditionnelle en cas d’asthme.

Efficacité probable Améliorer la santé cardiovasculaire. Des résultats d'essais cliniques ont démontré que la pratique du yoga pouvait avoir un impact important sur certains facteurs de risque associés auxmaladies cardiovasculaires. On a notamment observé que le yoga pouvait atténuer le gain de poids associé à l’âge, abaisser les taux de cholestérol total, assurer un meilleur contrôle glycémique chez les diabétiques et améliorer le statut antioxydant de l'organisme. Les résultats de plusieurs essais laissent entendre que les pratiques yogiques peuvent aussi abaisser significativement la tension artérielle chez des sujets sains et hypertendus. Un autre essai indique que la pratique du yoga peut contribuer à freiner l'apparition de maladies coronariennes. Enfin, une synthèse d’études, publiée en 2004, a relevé 13 essais portant sur le yoga et les maladies cardiovasculaires. Elle conclut que la pratique du yoga pourrait être bénéfique dans la prévention primaire et secondaire des maladies cardiovasculaires.

 

Efficacité probable Lutter contre le stress et l'anxiété. D’après les résultats d’essais ouverts portant sur des sujets en santé, le yoga affecte positivement les niveaux d’anxiété et de stress et l’état de bien-être. Un essai ouvert avec groupe témoin mené auprès de 50 étudiants en médecine a révélé que la pratique du yoga pouvait diminuer l'anxiété en période d'examens et améliorer les résultats scolaires. 
 
Deux études scientifiques portant spécifiquement sur les effets du yoga sur le sommeil ont été publiées. Une étude préliminaire a révélé que la pratique du yoga améliorerait la qualité du sommeil des sujets souffrant d’insomnie chronique. L’autre étude, portant sur des personnes âgées, indique aussi que la pratique du yoga aurait un effet positif sur le sommeil en réduisant significativement le temps d’endormissement et en augmentant le nombre total d’heures de sommeil.

Efficacité probable Améliorer la qualité de vie relativement au cancer. Une synthèse systématique de la littérature scientifique, qui avait comme objectif d’évaluer l’efficacité du yoga chez les patients cancéreux ou survivants du cancer, rapporte que la pratique du yoga est bien tolérée dans cette population et que le yoga engendre plusieurs effets positifs quant à la qualité du sommeil, de l’humeur et la gestion de stress.

 

Efficacité possible Améliorer la capacité cardiorespiratoire. Les résultats de plusieurs essais démontrent que la pratique du yoga permet d'améliorer, chez des sujets normaux, les fonctions pulmonaire et cardiorespiratoire, notamment parce qu'elle favorise des inspirations et des expirations plus amples et parce qu'elle agit comme un modulateur des systèmes sympathique et parasympathique qui régissent l'activité cardiaque. Les auteurs d’une revue systématique, publiée en 2002, concluent que la pratique du yoga pourrait améliorer significativement le statut cardiorespiratoire et la performance à l’exercice. On manque cependant de données sur l’impact clinique de ces modifications physiologiques chez des sujets qui souffrent, par exemple, d'insuffisance cardiaque ou de maladies pulmonaires obstructives.
 
Les résultats des essais portant sur les effets de la pratique du yoga sur la fonction pulmonaire sont inconstants. Ils varient selon la durée et le type de yoga pratiqué, de même que des sujets enrôlés dans ces essais. Néanmoins, certains résultats sont prometteurs. Ainsi, un essai préliminaire mené auprès de 15 patients, âgés de 48 ans à 75 ans, souffrant de bronchite chronique indique que la pratique du yoga pourrait améliorer leur respiration.

Efficacité possible Contribuer au traitement de la dépression. Une synthèse de cinq études randomisées visant à évaluer l’efficacité de la pratique de différentes formes de yoga dans le traitement de la dépression a été publiée en 2004. Tous les essais rapportaient des effets positifs du yoga sur les symptômes de dépression. Les auteurs ont toutefois souligné que la qualité des protocoles était insuffisante pour tirer une conclusion définitive. Par ailleurs, un essai ouvert réalisé en 2005 chez 113 sujets hospitalisés pour des problèmes psychiatriques indique que la pratique du yoga améliore significativement l'humeur.

 

Efficacité possible Contribuer au traitement des troubles musculosquelettiques. Les résultats d'essais cliniques menés auprès de sujets sains et de patients souffrant de divers troubles musculosquelettiques révèlent que les techniques yogiques peuvent contribuer à améliorer plusieurs aspects de ces affections, notamment l'arthrose des mains et des genoux et l'arthrite rhumatoïde
 
En ce qui concerne la lombalgie chronique, deux études ont été publiées. La première, une étude préliminaire portant sur 22 participants, n’a pu observer d’effets significativement positifs. Un essai randomisé plus récent avec groupe témoin, portant sur 60 sujets, indique que la pratique du yoga réduirait de manière significative l’intensité de la douleur, le degré d’incapacité fonctionnelle et l’usage de médicaments antidouleur.
 
Un seul essai clinique a évalué les effets du yoga sur les symptômes du syndrome du canal carpien. Selon ces résultats, la pratique du yoga soulagerait la douleur liée à cette affection.

Efficacité incertaine Améliorer la mémoire et les facultés cognitives. Quelques études menées en Inde laissent entendre que le yoga contribuerait à améliorer la mémoire spatiale et les fonctions cognitives des adolescents. Il pourrait aussi améliorer le quotient intellectuel (QI) des enfants atteints de déficience mentale et influer favorablement sur leurs capacités d'adaptation sociale.

Efficacité incertaine Contribuer au traitement des toxicomanies. Bien que le yoga soit couramment employé en Inde comme intervention de soutien dans les cures de désintoxication, peu d'essais cliniques ont été menés pour démontrer son efficacité en la matière. Dans un essai randomisé mené auprès de 61 toxicomanes traités à la méthadone (succédané synthétique de la morphine) et comparant les effets du yoga à ceux d'une psychothérapie de groupe classique comme technique de soutien, on a pu observer que les deux interventions étaient aussi efficaces l'une que l'autre pour réduire la consommation de drogues.

Efficacité incertaine Diminuer la fréquence des crises chez les épileptiques. Un seul essai clinique bien contrôlé portant sur les effets du yoga sur la fréquence des crises d’épilepsie a été publié. Les résultats de cette étude avec placebo (séances de yoga simulées) et groupe témoin (sans traitement) auprès de 32 personnes indiquent que les sujets qui ont pratiqué les véritables séances de yoga ont eu un nombre significativement moins élevé de crises que les autres. Cependant, le petit nombre de sujets dans chacun des trois groupes empêche de tirer des conclusions claires quant à l'efficacité thérapeutique de cette intervention.

 

Efficacité incertaine Soulager les symptômes du syndrome de l'intestin irritable. Les résultats d'un récent essai clinique randomisé, mené auprès de 22 hommes souffrant du syndrome de l'intestin irritable avec prédominance de diarrhée, démontrent que la pratique d’exercices yogiques serait aussi, sinon plus, efficace pour soulager certains des symptômes de cette affection que le traitement classique à la lopéramide (antidiarrhéique de synthèse).


 

Section Applications thérapeutiques
Recherche et rédaction 
: Geneviève Asselin, M.Sc., Chaire Lucie et André Chagnon pour l’enseignement d'une approche intégrée en prévention, Université Laval

Révision scientifique 
: Isabelle Marc, MD, MSc, Chaire Lucie et André Chagnon pour l’enseignement d'une approche intégrée en prévention, Université Laval.
(décembre 2005)

Par Ganaëlle38 - Publié dans : BIEN ÊTRE
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Approche thérapeutique basée sur la correction des anomalies musculosquelettiques, l’Ostéodynamie est une pratique en vogue en France et au Québec. Zoom sur cette méthode de remise en forme issue de la kinésithérapie.

Qu’est-ce que l’Ostéodynamie ?


L’Ostéodynamie est une thérapie douce mise au point par Spiret et MM Béziers à la fin des années 60. Ayant centré leurs recherches sur le système psychomoteur de l’être humain, ils ont su expliquer avec précision les types de relation existants entre le psychisme et le mécanisme naturel du mouvement chez l’homme. A partir de cette base théorique, ils ont élaboré les principes fondateurs de l’Ostéodynamie. La méthode est largement pratiquée par les kinésithérapeutes en France et au Québec. L’Ostéodynamie est une discipline novatrice puisant ses principes dans la Kinésithérapie et l’Ostéopathie. Il s’agit d’une méthode de traitement des troubles psychomoteurs par le massage et le mouvement. Les manœuvres thérapeutiques propres à l’Ostéodynamie portent essentiellement sur le système musculosquelettique, les articulations et la structure biomécanique même du corps humain. L’ostéodynamie est une approche holistique car le traitement des troubles physiques et psychiques se traduit toujours par une harmonisation du système psychomoteur.
 

L’Ostéodynamie : pratique et bienfaits

Un bilan de santé est toujours réalisé lors de la première séance d’Ostéodynamie. Ceci permet au praticien de déterminer le type de soin adapté au cas de chaque patient. Le vrai traitement débute à la deuxième séance. Elle dure généralement une heure. Le patient est habillé ou en sous-vêtement suivant les prescriptions du praticien. Celui-ci s’attèle par la suite à corriger les anomalies au niveau du système squelettique, des muscles et des articulations du patient. Il adopte pour ce faire des pressions manuelles, des techniques de reboutement, des massages circulaires ou des massages en lemniscate. Il agit également au niveau des articulations et parfois-même des points réflexes. En plus des techniques spécifiques de massage, le praticien en Ostéodynamie peut également amener son patient à adopter des mouvements spécifiques en vue de corriger les anomalies posturales. L’Ostéodynamie est une thérapie douce à la fois préventive et curative. Elle permet de soulager voire de guérir les maladies et troubles musculosquelettiques comme la cyphose, la scoliose, la lombalgie, et les douleurs musculaires. Elle corrige efficacement les anomalies posturales et prévient le torticolis, l’asthme ou la fatigue chronique. L’Ostéodynamie est une thérapie douce étroitement liée à la massothérapie et à la kinésithérapie. Elle se révèle fiable et très efficace dans le maintien de la forme et de la santé de l’homme.

Source : http://www.massage-zen-therapie.com/osteodynamie.html
 
Par Ganaëlle38 - Publié dans : BIEN ÊTRE
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Fonction d'acquisition de connaissance Acquisition de techniques et d'informations sur l'art.
Fonction de stimulation sensorielle Expériences sensorielles de la matière, des formes et des couleurs
Fonction de création Activité de «mise en oeuvre »
Fonction cognitive Possibilité de créer quelque chose à partir d'une « idée » en exploitant ses propres ressources cognitives – culturelles – émotionnelles.
Fonction d'expérimentation Situation d'expérimentation : transformation des éléments plastiques et observation de cette transformation – il existe une solidarité entre les transformations physiques et celles des faits mentaux qui accompagnent cette transformation.
Fonction esthétique Recherche d'une satisfaction esthétique créer quelque chose de « beau » par une unité structurale et une cohérence interne.
Fonction d'activité gestuelle Indépendance entre l'acte du langage et l'acte de la peinture (pas de nécessité à produire un discours pour légitimer l'action.)

 

Fonction langagière Sollicitation implicite de la parole (l 'oeuvre produite appelle le commentaire mais non nécessairement)
Fonction de travail Utilisation d'une variété d'outils nécessitant diverses activités motrices faisant appel à une certaine habileté
Fonction d'anticipation Concrétisation rapide du projet à sa réalisation
Fonction de réparation Possibilité de revenir sur son acte pour le modifier (qualités des matériaux permettant les « repentirs » des insuccès peuvent être vécus et tolérés)
Fonction de symbolisation Possibilité de mise en forme d'affects, de sensations et de souvenirs pénibles ou agréables
Fonction d'activité du corps Importance du corps – mouvement – gestuelle (travaux de grand format)
Fonction de désinhibition Confrontation possible à la non réussite et relativisation de cette dernière dans une situation sans risque (mécanisme de défense par l'humour ou la « dédramatisation » par exemple
Fonction de régulation du groupe Regard différent du groupe en raison d'un contexte de détente sociale
Fonction biographique Possibilité de garder ses productions , de se constituer des souvenirs.

 

Auteur : Dominique SENS 
Institut de Psychologie , Paris VI
Mémoire de Maîtrise (extrait) sous la direction d’Évelyne BOUTEYRE
Année 1999 - 2000

 



 
Par Ganaelle - Publié dans : ART THERAPIE
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