Une éthique

Un documentaire de Catherine Pétillon et Guillaume Baldy

Handicap, maladie, vieillissement démographique et arrivée à la retraite de la génération du baby-boom… : ces évolutions ont fait du soutien aux plus fragiles de véritables enjeux de société.
Aider, soutenir, accompagner… : qui s'occupe de quoi, et comment ? Nombreux sont les professionnels qui permettent aux personnes dépendantes de rester chez elles. Mais dans quatre cas sur dix, si les personnes âgées peuvent rester autonomes et vivre à leur domicile, ce n'est que grâce à l'aide de leur entourage. Un chiffre qui atteint les 62 % pour les personnes handicapées à domicile.
Parents, conjoint, fils ou fille, certains sont devenus un peu plus : en France, deux millions de personnes sont l'aidant principal d'un proche et le soutiennent au quotidien. Ce n'est que depuis 2005 et la nouvelle loi sur le handicap que sont reconnus explicitement le rôle et les besoins des aidants familiaux. Le texte leur accorde le droit d'être accompagnés, soutenus, formés, et de bénéficier de temps de répit.
Les aides à domicile, elles, sont aujourd'hui plus de 200 000. Elles étaient sept fois moins il y a trente ans. De ces professionnelles, on attend des services, mais aussi une certaine sollicitude.
Depuis les années 1990, les pouvoirs publics ont choisi de favoriser le maintien à domicile. Mais que se passe-t-il dans les appartements ? Que veut dire prendre soin de nos proches aujourd'hui ? Quelle relation se tisse ?
Qu'est-ce que prendre soin ? Comment s'articulent et s'enchevêtrent souci de l'autre et travail ?

Peinture, écriture à l'hôpital

  
Un documentaire de Véronique Pittolo et Nathalie Battus

Ce documentaire vise à montrer la vie d’un atelier de pratique artistique à l’Institut Gustave Roussy (IGR), à travers les nombreux témoignages de ses différents « acteurs » : les jeunes patients, les parents, les médecins, les artistes qui encadrent cette pratique.
L’atelier peinture-écriture a commencé en janvier 2007, dans le cadre du projet "Vivre en différence", soutenu par la Fondation Roche et la fondation SFR. 
Jacques Grill, pédiatre oncologue à l’IGR, est à l’initiative de cette action qui consiste à favoriser l’imaginaire et la créativité des enfants malades, soignés pour des pathologies graves (tumeurs cérébrales, osseuses, lymphatiques). 
A travers ce reportage ponctué d’interviews, les auditeurs pourront se faire une idée tout autre de l'hôpital, non pas un espace hors du réel, une bulle étanche constituée de blouses blanches et d’odeurs aseptisées, mais un lieu de circulation et de vie ouvert sur la cité, où l'art et la créativité ont leur place.
Ce temps au ralenti, difficile, ce temps passé à l’hôpital, que l’on ne connaît généralement que du point de vue du malade, du proche, ou du personnel soignant, « Sur les docks » souhaite en montrer les aspects positifs et créatifs.
Comme le souligne Ana-Maria, jeune patiente de dix-huit ans soignée l’an dernier pour une tumeur au cerveau : « Venir à l’IGR pour une consultation ou un examen devient moins pénible quand on sait qu’on va aussi passer un moment à peindre et à écrire des poèmes ».

Jérôme Tournière et Céline le Priellec, anciens malades de l’IGR, se sont improvisés journalistes pour l’occasion, recueillant les témoignages du Docteur Jacques Grill, pédiatre oncologue, et du Docteur Daniel Oppenheim, psychiatre.

Avec également les enfants et jeunes patients : Ana-Maria GavrilasMathilde NantesRose Dahen,ArnaudJessica et Antoine ;
les parents : Marie-Pierre TournièreAna Gavrilas et le père d’Antoine ;
et les professeurs et infirmières du service de pédiatrie : Eliane et Sandrina.

Productrice coordinatrice : Irène Omélianenko
Productrice déléguée : Véronique Pittolo
Prise de son : Yves Lehors et Laurent Lucas
Mixage : Michel Mestre
Réalisation : Nathalie Battus



Prendre soin de soi au Rosier Rouge

Un documentaire de Johanna Bedeau et Guillaume Baldy

Réclamé par les services hospitaliers, encouragé par les pouvoirs publics et attendu par les malades et leurs familles, Le Rosier Rouge est un centre d’accueil et d’hébergement qui voit le jour le 1er juillet 1973 à l’initiative du Secours Catholique. Le corps médical affirme que, dans la thérapeutique actuelle, le soutien moral et psychologique du malade par la présence de ses proches est un des facteurs qui facilite la réussite du traitement médical.
L’arrivée est un moment important. On salue, on prend le temps de recevoir la famille du malade ou dans certains cas le malade lui-même et l’on attribue à chacun une chambre.
La mission du Rosier Rouge est d’accueillir des familles d’hospitalisés venant de province ou de l’étranger mais aussi, sous certaines conditions, des malades en cours de traitement, de post ou pré hospitalisation.
Chaque année cinq mille personnes venant de toute la France métropolitaine, DOM-TOM et de divers pays, y sont accueillies.
Au Rosier Rouge, à Vanves, les trajectoires de vie sont très différentes mais la maladie unit les résidents. Les pathologies sont généralement lourdes puisque les malades ont été transférés de province ou de l’étranger vers Paris faute de soins adaptés là où ils se trouvaient. Ces pathologies difficiles ont pour conséquence d’entraîner une ligne fragile entre la vie et la mort.
Mais au Rosier Rouge la philosophie est simple. Plus le malade est entouré, plus l’épreuve de l’hospitalisation est rendue moins douloureuse. Peu importe la nature du lien qui unit le résident et le malade, l’équipe se doit d’accompagner ces personnes.

Avec :
Caroline Quenel, chargée d’accueil ;
Pierre Nicolas, directeur du Rosier Rouge ;
Danielle Govard, responsable administrative du Rosier Rouge ;
et Monsieur Hamdi, Yona, Véronique, Chantal, M.et Mme Mikils, Régine, Yasmine, Marie-Berthe, Xavier

Prendre soin d'une vie


Un documentaire de Mariannick Bellot et Diphy Mariani

L’unité mobile de soutien et d’accompagnement de l’hôpital de Vichy a été créée en 1999 dans le cadre de la loi sur les soins palliatifs. Elle est l’aboutissement de plusieurs années d’un travail mené par le docteur généraliste Franck Delpretti et l’infirmier Jacques Moyer qui, dès 1981 (à l’époque, ce n’est pas une évidence), entament un travail de fond sur les soins palliatifs.
Dès le début, ils pensent cette unité comme un accompagnement à des moments difficiles de l’histoire de la maladie. Cela peut être au moment d’un diagnostic, d’une rechute, ou d’un accompagnement vers la mort.
Ils ont choisi de situer leur action dans la relation aux patients, et non dans les actes techniques (massages, dispositifs anti-douleur). Souvent, l’arrivée de la mort éloigne les amis, accentue la solitude, bouleverse les proches. Jacques Moyer résume son métier en disant : « Il s’agit de signifier à la personne « on prend souci de vous », de ne pas la laisser seule affronter ce qui lui arrive ».
C’est une toute petite équipe, interdisciplinaire : seuls les deux infirmiers sont à temps plein, le médecin et les deux psychologues, dont une pour enfants, sont à quart temps ; il y a aussi une kinésithérapeute, et des bénévoles de l’association JALMALV (jusqu’à la mort accompagner la vie), qui sont intégrés à l’équipe. Ils viennent à la demande des services, ou passent dans les couloirs prendre des nouvelles, se faisant aborder au passage par des patients avec qui ils ont déjà tissé des liens.
L’équipe intervient à l’intérieur des autres services, sur le territoire d’autres médecins, et cela demande de la diplomatie… Concernant la douleur par exemple, le docteur Delpretti n’a qu’un avis consultatif. Mais la mise en place très progressive de cette unité leur a permis de se faire connaître dans l’hôpital, et de se faire accepter plus facilement.
Ils se sont répartis les tâches. Le docteur Delpretti a un rôle de « démineur », dans l’annonce du diagnostic et l’explication de la maladie : souvent la colère ou la stupeur face à la maladie se seront cristallisées sur le médecin traitant, et le dialogue sera plus facile avec ce nouveau venu. Les familles sont dans une tension violente, entre le désir d’en finir avec la souffrance, et celui de garder leurs proches le plus longtemps possible. Parler avec l’équipe permet de prendre pour la première fois un peu de recul, et de commencer à envisager la suite.
Les infirmiers rencontrent aussi les patients le plus tôt possible. Si, comme la kinésithérapeute, leur rôle est de soulager la souffrance, Jacques Moyer parle de « douleur terminale, métaphysique », bien plus que de souffrances physiques.
Enfin, les deux psychologues rencontrent les familles, en particulier les enfants, et les accompagnent dans un travail de reconstruction lors de « consultations de suivi de deuil », où elles reçoivent chaque personne seule à seule.
C’est un travail difficile : il s’agit avec chaque patient de créer un lien qu’on sait être voué à disparaître, de donner de sa présence, souvent dans le silence, sans se réfugier derrière un savoir ou derrière des gestes cliniques.

Avec :
Jacques Moyer, Franck Delpretti, Céline Jesset, Bernadette Quaire, de l’équipe mobile de soutien et d’accompagnement ;
Carole Barraud, infirmière de nuit en soins de suite et réadaptation ;
Aimée Saint-André, Lionel et Gisèle Bernard, et Simone Gay.

Emission du 22/09/2008 (partie 1)
Emission du 23/09/2008 (partie 2)
Emission du 24/09/2008 (partie 3)
Emission du 25/09/2008 (partie 4)

Source : France Culture
Par Ganaelle - Publié dans : ART THERAPIE
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La Dyspraxie : caractéristiques et profil de l'enfant dyspraxique Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Section : articles, Catégorie : neuropsychologie

Proposé par Fabrice Pastor, le 21-02-2009

 

La dyspraxie est un dysfonctionnement neuropsychologique non verbal qui toucherait environ 6% des enfants de 3 à 5 ans. L’exécution motrice d’un geste intentionnel est perturbée alors qu’il n’y a pas de retard mental, de handicap moteur visuel ou auditif, de trouble du développement psychoaffectif ni aucune atteinte lésionnelle sur le plan neurologique. On connait mal les causes de la dyspraxie.
 
Les gestes de la vie quotidienne sont pour la plupart des gens réalisés sans problèmes. Pourtant, effectuer un  geste intentionnel qui suppose une finalité est quelque chose de complexe, et qui va au préalable demander l’élaboration d’un plan. En effet lors de la réalisation de ce geste, l’individu va se baser sur des informations internes kinesthésiques (le déplacement), proprioceptives (la position des membres dans l’espace) et vestibulaires (la posture). Il va aussi avoir besoin de se baser sur des informations externes visuelles, tactiles et auditives.

Certains enfants vont être en difficulté, voir en incapacité de coordonner leurs gestes, c'est-à-dire de les planifier en séquence. Ils devront fournir beaucoup d’efforts pour y parvenir et malgré cela, leur geste va se révéler peu harmonieux. Ces enfants souffrent peut être de dyspraxie développementale…

Différents types de dyspraxie

Il existe différentes formes de dyspraxie :
  • Dyspraxie idéatoire : La succession chronologique pour réaliser un geste réel est altérée.
  • Dyspraxie idéomotrice : Contrairement à la dyspraxie idéatoire, il s’agit ici d’un trouble dans l’organisation du geste moteur en l’absence de l’objet, c’est le fait de faire semblant, d’imiter des gestes avec les mains ou les doigts.
  • Dyspraxie visuoconstructive : Il s’agit d’un trouble dans les activités d’assemblage et de construction (empiler des cubes, des Lego…).
  • Dyspraxie visuospatiale : Trouble de l’organisation et de la structuration spatiale. Par exemple, l’enfant ne parvient pas à reproduire convenablement un dessin.
  • Dyspraxie de l’habillage : L’enfant a de réelles difficultés à s’habiller seul (boutonnage, laçage…). Attention toutefois car l’apprentissage de l’habillage est long (entre 3 ans et 6-8 ans) et complexe.
  • Dyspraxie buccolinguofaciale : Les programmations motrices comme souffler, siffler ou encore tirer la langue sont impossible à réaliser sous consigne verbale ou par imitation.

Le profil de l’enfant dyspraxique

De 0 à 4 ans

Chez le nourrisson, la motricité globale reste acquise de manière globale dans des délais normaux. Par la suite lors de la petite enfance, l’enfant dyspraxique présentera des difficultés dans les manipulations faisant appel au visuomanuel (cubes, encastrements, mais également habillage). Il y aura aussi le plus souvent une instabilité posturale avec parfois des mouvements stéréotypés et une difficulté pour fixer un objectif du regard.

Sur le plan des activités domestiques quotidiennes, le jeune enfant dyspraxique se présente souvent comme maladroit : il casse ses jouets par inadvertance, bouscule les meubles et parfois peut tomber seul. Il montre des difficultés pour manger seul, pour s’habiller, et met parfois ses vêtements à l’envers. Il n’arrive pas à se boutonner ou encore nouer ses lacets. Encore une fois, les jeux de construction et d’assemblage sont échoués, même lorsqu’il doit suivre un modèle.

L’apprentissage du vélo ou encore de la nage est long et difficile, l’enfant se fatigue et a peu d’autonomie.

Souvent mal compris, l’enfant dyspraxique ne sera pas volontaire pour faire ce genre d’activité et pourra prétexter ne pas aimer l’activité qui lui posera des difficultés. Il convient donc d’être vigilant lorsqu’un enfant dit ne pas aimer dessiner ou faire du vélo par exemple.

Après 4 ans

Lors d’un examen du tonus, on pourra repérer des syncinésies (c'est-à-dire des contractions involontaires de muscles associées à des mouvements volontaires ou réflexes d’autres muscles) et de l’hypotonie (diminution de la tonicité musculaire).

L’écriture sera difficile au niveau du déroulement du geste et l’enfant dyspraxique aura des difficultés à suivre la ligne. L'écriture sera lente. En outre, l'enfant aura des difficultés à reproduire des formes graphiques ou à positionner ses doigts correctement, ainsi que pour les praxies manuelles (positions des doigts).
Conscient de l’échec, il dépense beaucoup d’énergie pour réussir son action, ce qui va le fatiguer.

Sur le plan affectif, l’enfant dyspraxique est ressenti comme immature. Il existe une perte de l’estime de soi qui favorise des sentiments comme la tristesse ou l’angoisse, faisant même apparaître parfois un état dépressif. Catalogué comme maladroit, étourdit et paresseux, il aura tendance à s’isoler lors des récréations et présentera souvent des troubles du comportement.

Quels sont les conséquences de la dyspraxie sur les apprentissages scolaires ?

La dyspraxie développementale a une répercussion importante sur les apprentissages scolaires.

  • Graphisme : On observe des troubles au niveau de la maturation du geste et dans l’organisation et la structuration spatiale. On verra par exemple l’enfant ne pas parvenir à s’orienter sur une feuille.
  • Ecriture : L’écriture n’est pas automatique et le résultat est brouillon. Dans le détail, l’enfant dyspraxique écrit les lettres avec une grosseur inégale et bute sur les lettres obliques (N, X, W…) le plus souvent.
  • Arithmétique : On observera une dyscalculie spatiale au niveau du dénombrement, de la pose et de la résolution des opérations à effectuer sur la feuille, ou du passage de la feuille au tableau.
  • Géométrie : Les directions et relations spatiales ne seront pas respectées. La lecture d’un texte sera lente.
  • Lecture : Hésitante et lente, l’enfant dyspraxique à tendance à confondre les lettres semblables (b,d ; p,q ; n,u) et n’arrive pas à découper les mots en syllabes.
  • Compréhension des consignes écrites : L’enfant ne sait pas chercher l’information pertinente du fait d’une impossibilité à se représenter la structure du texte.
  • Orthographe : Les difficultés d’orthographe sont liées au trouble de la copie. En effet, l’enfant commettra des erreurs de copie notamment en passant du tableau à son cahier.
  • Apprentissage des leçons lues : Difficile à cause du manque de repères et de sauts de lignes.
  • Dans l’apprentissage des leçons lues : Désorganisations spatiales, manque de repères, sauts de lignes.
  • Chant et mime : Les gestes ne pourront pas être reproduits et l’enfant ne parviendra pas à suivre correctement le rythme d’une chanson.
  • En éducation physique : Difficultés à apprendre de nouveaux jeux, à suivre le rythme des autres élèves ainsi qu’à viser une cible.

Ces troubles sont invalidants et provoquent un retard dans les apprentissages scolaires ainsi qu’une perte de l’estime de soi. Ces difficultés étant mal cernées par les enseignants et provoquant un rejet chez les autres enfants, il est important de dépister la dyspraxie le plus rapidement possible.

Quelques conseils…

La dyspraxie est un trouble développemental dont les répercussions sont sévères pour l’ensemble du développement de l’enfant. Le diagnostic d’une dyspraxie, posé par un neuropsychologue, a souvent un effet thérapeutique immédiat !

Avec un enfant dyspraxique, la règle d’or est de se montrer patient et compréhensif. Il est très important de favoriser la verbalisation et la représentation mentale plutôt que de lui montrer visuellement. On peut, par exemple, utiliser un vocabulaire de notions spatiales afin d’organiser l’espace.

Si le trouble est trop important, il peut être intéressant d’utiliser le traitement de texte d’un ordinateur afin d’aider l’enfant à se repérer. Il peut aussi être utile de travailler à l’aide de photocopies afin de diminuer le recopiage. On peut également utiliser des repères préalablement établis avec lui (surlignage, vignettes…) ou lui faire apprendre de manière orale les différentes étapes d’une action comme par exemple faire son cartable, pourquoi pas à la manière d’une poésie ou d’une chanson.

De plus l’enfant dyspraxique étant lent, il convient de lui accorder plus de temps. On préfèrera également s’intéresser à la qualité du travail fourni plutôt qu’à la quantité.

Enfin, il est important de rappeler que la dyspraxie répond favorablement aux rééducations, notamment en ergothérapie et psychomotricité. En outre, si l’enfant présente une perturbation psychoaffective avérée voir un état dépressif, il sera alors important de proposer une prise en change psychothérapique.


Sources :
VAIVRE-DOURET, L. (2007) Troubles d’apprentissage non verbal : les dyspraxies développementales, Paris, Elsevier Masson.
Par Ganaëlle - Publié dans : NEUROPSYCHOLOGIE
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Les différentes vertus de ce massage exceptionnel

Les bienfaits obtenus par l’abhyanga sont nombreux. En plus de son effet bénéfique sur le plan physique et psychique de l’individu, l’abhyanga agit également sur le plan spirituel.

Un profond bien être physique est obtenu après l’abhyanga. Ce massage agit en effet sur la circulation, sur les muscles et sur les articulations. Ces actions combinées favorisent une élimination rapide des toxines et stimulent la production d’énergie vitale pour le corps.

En plus de son effet sur le corps, l’abhyanga aide aussi le patient à positiver ses émotions. Une fois cette estime de soi retrouvée, le patient sera capable de gérer efficacement son stress et d’éviter les troubles liés à la dépression. L’abhyanga aide également à avoir plus de stabilité et plus de concentration. Sur le plan spirituel, l’abhyanga favorise la méditation.

Comment se déroule une séance de massage abhyanga ?

Le massage abhyanga se fait sur une table de massage avec des huiles essentielles. La personne est allongée sur la table, le corps recouvert d’une serviette. Le praticien pratique ensuite un premier contact en mettant les deux mains entre les omoplates.

Ce contact préliminaire est suivi par la préparation de l’huile essentielle. Le praticien pratique ensuite une application de cette huile à base de sésame sur le corps du patient.

Cette étape se fait avec un enveloppement du corps suivi d’un massage assez doux pour une pénétration profonde de la préparation. Le massage s’accentue petit à petit, le praticien effectue des pressions sur certains points reflexes du corps. Les mouvements effectués pendant le massage sont variés : pétrissage, effleurages, tapotement, friction ou encore frottement sont utilisés par le praticien en fonction des zones traitées.

L’objectif du massage est d’ouvrir les « chakra » de base afin de pouvoir libérer l’énergie. Une séance d’une heure de massage abhyanga coûte environ 82 euros.


Source : massage zen thérapie 


Par Ganaëlle38 - Publié dans : BIEN ÊTRE
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 par centreyogaaube

Voir en ligne : Le Yoga pour Enfants au Centre de Yoga de l’Aube

Le Yoga Nidra, une relaxation idéale pour les enfants

Demander à un enfant de s’allonger pour se relaxer en restant immobile semble aller à l’encontre même de la nature dynamique des jeunes qui aiment bouger et agir !

Pourtant, les enfants aiment beaucoup la relaxation profonde du Yoga Nidra. Cette technique est partie intégrante de la Tradition du Yoga Satyananda, et elle est tout à fait adaptée aux besoins des enfants. Tout au long de la pratique, il y a toujours quelque chose à suivre ou à sentir ! Et la relaxation installée par le Yoga Nidra permet d’expérimenter les différents niveaux de l’être.

Le Yoga nidra est composé d’étapes qui installent la détente dans les corps physique, énergétique, mental et psychique.

Voyager dans son corps

Cela commence par un vrai « voyage » de la conscience qui explore le corps physique de l’intérieur. Ce passage systématique dans les endroits du corps efface les tensions physiques et renforce la construction du schéma corporel.

Expérimenter sa respiration en détente

Ensuite, le yoga nidra va utiliser d’autres supports, notamment la respiration que l’enfant est amené à suivre pas à pas, sans rien changer. Le souffle est synonyme de vie, il peut être perçu à différents endroits, dans le ventre, dans le nez... Tant qu’il reste naturel, il est un extraordinaire facteur de détente.

Le jeu des contraires

On peut aussi évoquer des sensations contraires : il fait très froid, puis très chaud ; le corps pèse lourd avant de devenir très léger... Ces alternances favorisent une meilleure gestion des émotions et une diminution des tensions intérieures.

L’imaginaire

La pratique du yoga nidra se termine par des séquences d’images rapides ou de petites histoires, pour éveiller l’imaginaire des enfants et solliciter leurs facultés de visualisation. Le registre est vaste, les images sont en général inspirées du monde animal et végétal, on peut aussi utiliser les sens ou des gestes simples qui mettent les enfants en situation dans l’histoire...

L’ensemble de la technique amène une détente profonde à tous les niveaux de l’être, notamment un relâchement physique et mental immédiat. Qui plus est, elle habitue à plus d’harmonie à l’intérieur, ce qui aide ensuite à mieux contrôler son expression dans la vie quotidienne. Elle favoride aussi les capacités de perception et épanouit le potentiel créatif.

Les enfants ne s’y trompent pas, ils adorent s’allonger pour faire cette pratique intérieure si riche et constructive ! Ils en profitent pleinement et à leur manière, ils apprécient le plaisir de se laisser aller à une relaxation profonde qui n’est jamais synonyme de ne rien faire.


Note

Des cds de Yoga Nidra pour les Enfants sont en préparation à Swam Editions. Ils seront prochainement vendus. Voir le site Yoga pour Enfants : http://www.yoga-enfant.fr

Le Yoga Nidra est une pratique de relaxation valable aussi pour les adultes. Des cds de pratiques destinés aux adultes et un livre sur le sujet sont à vendre à Swam Editions.

Par Ganaëlle - Publié dans : BIEN ÊTRE
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Il s'agit en vrac des écrits élaborés dans le cadre de mon travail de recherche concernant l'utilisation de l'art comme médiation dans le cadre psychanalytique, visant ainsi à élargir le champs psychanalytique aux personnes non intelligibles.
Pour l'instant, il s'agit encore de prises de notes et informations.

Le plus gros du travail reste à faire, à savoir organiser l'ensemble dans un unique recueil, clarifier ma pensée et ma démarche, et ajouter un apport pratique par les ateliers à venir dans le cadre de mes ateliers et interventions.
Bonne lecture.



1) Journal de bord d'un atelier de peinture avec personnes âgées déficientes : " LES HIRONDELLES"

http://docs.google.com/Doc?docid=0AQQKQ10cWu8CZDdrZ3EzcV8yNmY2dDdrNWN0&hl=fr


 
2) Histoire de l'Art, Histoire de l'Homme :

http://docs.google.com/Doc?docid=0AQQKQ10cWu8CZDdrZ3EzcV8yM2NnbTU0N2Rw&hl=fr



3) L'Art Thérapeutique des Aborigènes d'Australie

http://docs.google.com/Doc?docid=0AQQKQ10cWu8CZDdrZ3EzcV8xODFmN2M2d3JjNw&hl=fr




4) L'art en Analyse : travail d'étude en cours de rédaction

http://docs.google.com/Doc?docid=0AQQKQ10cWu8CZDdrZ3EzcV8xODRjODNka3Jjcw&hl=fr



5) L'analyse des couleurs

http://docs.google.com/Doc?docid=0AQQKQ10cWu8CZDdrZ3EzcV8xNzljbXJxbW5ocA&hl=fr








 
Par Ganaëlle38 - Publié dans : ART THERAPIE
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