Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 octobre 2010 4 28 /10 /octobre /2010 16:11

L'art thérapie peut être un moyen de prévention pour les jeunes, ou les personnes en difficultés, une façon de s'exprimer, de développer la confiance en soi, l'estime, d'extérioriser une violence cumulée, grâce à des pratiques en arts plastiques, écriture, ou terre. 


Interventions sur demande ou en cabinet à Lyon ou Vienne 

personnes concernées : personnes en transition professionnel ou vivant une situation difficile au travail, personnes fragilisées ou avec un handicap psychique, jeunes, adolescents

L'art thérapie :

L'art thérapie, un complèment pour les adultes afin de leur permettre d'aller à la rencontre de leur labyrinthe intérieur, et de trouver peu à peu un chemin dans tous les méandres de leur vie et de celle en résonance avec leur histoire, un mode d'expression, une "approche autrement" pour "parler en images ou formes" de ses conflits intérieurs, des angoisses, des difficultés personnelles et des désordres émotionnels... Cette technique de travail personnel propose d'utiliser la création artistique ou corporelle pour exprimer ses sentiments et émotions refoulés. "Quand la parole ne peut dire, la création parle". nous dit M.Hélène P0NCET, art thérapeute, coach et formatrice.

En effet, le mot "psycho" n'est pas toujours accepté par les personnes, souvent dans une phase difficile de leur parcours, il n'arrive pas à verbaliser, la relation duelle avec un professionnel n'est pas toujours envisageable. L'art thérapie est une autre façon de passer ce cap, de donner du sens à son présent.

Le principe est de découvrir, de créer, de transformer la matière, et là se passe un transfert qui transforme l'individu par cette expression artistique ou corporelle. De sa souffrance naît une production artistique qui symbolise son histoire, ses blocages, ses possibles, le fil d'Ariane se tisse. Et un cap passe... 

Des séances de création en art plastiques, papiers collées, écriture, journal sont proposées, rien n'est imposer, aucun attente en arts plastiques ni en écriture est demandée, cette méthode est ouverte à tous, et permet un changement, au fil des séances, et de l'accompagnement du professionnel.

Une autre pratique en art thérapie :  Le "Journal de soi"©

Au cours des dernières années, l'art-thérapie est en évolution et prend un place dans différents interventions dans la prévention, la santé, le stress au travail, la médiation familiale, la gestion des conflits psychosociaux... Elle est maintenant proposée en séances individuelles et  à l'occasion de stages.

L'art thérapie avec le journal de soi peut aider à résoudre de multiples conflits intérieurs, tant émotifs qu'existentiels. L'approche par le journal créatif nous invite à la rencontre avec vous mêmes, par l'écriture, et le dessin imagé.

Cette approche vise à votre épanouissement, à l'expression de votre personnalité et de vos choix.
Au fil des séances, elles vous mettent dans un processus créatif, et une nouvelle expérience à la rencontre de vous même. L'appui de ce travail, proposé par M.H.. P0NCET, est basée sur un travail personnel dans le temps, une ouverture à vous connaitre, à savoir ce qui se passe en nous, à rencontrer ses blocages, ses questions, ses rêves et sa réalité pour retrouver sereinité et harmonie avec soi-même. Un travail entre conscient et inconscient, entre écriture et dessin, entre blocages et dé-blocages... 


Mme P0NCET copyright 2008 mahe.poncet at yahoo.fr

SOURCE http://www.lyon-communiques.com/communiques/l-art-therapie-moyen-de-prevention-c57716.htm

Repost 0
Published by Ganaëlle38 - dans ART THERAPIE
commenter cet article
22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 08:12

 

Le syndrome d'aliénation parentale... De nos jours, tout le monde en a entendu parler. Mais le plus souvent ce terme désigne quelque chose d'obscure car notre esprit refuse le plus souvent de croire qu'il puisse exister des parents capables d'infliger de la violence envers leurs propres enfants. Car il s'agit bien ici de violence, certes morale plus que physique, mais est-ce une raison pour fermer les yeux?

"Toute tentative d’aliéner les enfants par rapport à l’autre parent doit être vue comme une violation directe et délibérée de l’un des premiers devoirs de la parenté, qui est de promouvoir et d’encourager une relation positive et affectueuse avec l’autre parent, et le concept de responsabilité parentale partagée."

 Priver un enfant de l'affection d'un de ses parents, en le privant par tous les moyens de ses droits de visite, c'est l'obliger à faire le deuil de celui-ci alors qu'il est encore vivant.

Au niveau traumatique, pour comprendre ce que vit l'enfant aliéné concrètement, il suffit d'imaginer qu'un de ses parents (le parent aliénant), lui mette un revolver entre les mains et l'oblige à tirer sur son autre parent (le parent cible).

Dans cet article, je vais tenter de faire le point sur les connaissances actuelles à ce sujet, pour comprendre le syndrome d'aliénation parentale, et tenter de répondre à ces questions : comment le détecter, l'évaluer et le traiter.

Pour ce faire, j'apporterais en point d'appui le résumer des quatre critères de BONE et WALSH, précurseurs américains dans le domaine.

1/ Comment détecter de syndrome d'aliénation parentale (S.A.P) ?

Comment cela commence ?

Lorsqu'une séparation ou un divorce se fait de façon conflictuelle, il arrive que l'un des parents exerce une pression sur l'enfant dans le but de détruire l'image de l'autre parent. Cela arrive pour diverses raisons. 
Dans la plupart des cas, il s'agit du fait que la relation affective soit non résolue entre les partenaires
Le parent aliénant utilise alors l'enfant pour continuer à blesser le parent cible. L'enfant subit un véritable « lavage de cerveau » concernant tous les affects qu'il pouvait éprouver auparavant envers le parent cible, dans le but d'intégrer une image dévalorisante de celui-ci, et ceci peut aller jusqu'à le diaboliser. 
Ainsi, l'enfant fait corps avec le parent aliénant, en se conformant à ses désirs. Le plus souvent, il fait cela par résignation, pour ne plus subir le harcèlement du parent aliénant.

Qu'est-ce que l'aliénation?

On parle d'aliénation quand un individu perd la maitrise de ses forces propres au profit de puissances supérieures. Elle peut se situer au niveau psychique (aliénation mentale) ou social (aliénation sociale et économique). Il s'agit à la base d'un terme juridique.

L'usage du terme aliénation renvoie à une perception du monde stable dans la durée et influençant grandement la conduite de l'individu. En se sens, l'aliéné ne travail pas directement pour ses intérêts, et il peut ne pas en être conscient.

La rupture d'un couple est très souvent liée à une perte de confiance en l'autre, et le lien qui lie l'enfant aux parents est encore souvent fusionnel.

L'enfant est encore dépendant affectivement, sans distinction entre ses deux parents.

Quand ceci est insupportable pour l'un des parents, il peut refuser de laisser partir son enfant chez l'autre parent « en toute confiance ».
Il peut alors développer tout un arsenal d'argumentations et de comportements «aliénants» en commençant par critiquer ouvertement devant son enfant l'autre parent. 
Il peut aller jusqu'à considérer le divorce comme une véritable « lutte pour "garder" son enfant pour lui seul ». 
Cela peut aller jusqu'à l'accusation de violences physiques et même d'attouchements sexuels dans le but de convaincre le juge qu'il doit protéger l'enfant de son autre parent.

2/ Comment l'évaluer ? : Les quatre critères d'identification de l'aliénation parentale de BONE et WALSH

J. Michael BONE, psychothérapeute indépendant et médiateur familial certifié dans le Maitland, et Michael R. WALSH, praticien indépendant à Orlando, sont tous deux experts dans la détection du syndrome d'aliénation parentale et ont travaillé en étroite collaboration avec les professionnels de la justice pendant près d'une vingtaine d'années aux Etats-unis.

Ils ont élaboré 4 critères faciles à identifier indépendamment du dossier judiciaire. Quand il y a doute sur l’un des parents, ces critères peuvent être utilisés pour guider l’avocat dans la déposition des témoins aussi bien que dans leur examen au tribunal.

Ces quatre critères sont : 

  1. l'entrave du parent aliénant à la relation et au contact avec le parent cible, et le dénigrement de celui-ci devant l'enfant,
     
  2. des accusations graves et non fondées d'abus du parent aliénant envers le parent cible,
     
  3. la détérioration de la relation affective de l'enfant envers le parent cible depuis la séparation,
     
  4. des réactions de peur intense chez l'enfant dans sa relation avec le parent cible, par crainte inconsciente de déplaire au parent aliénant.
  • Critère I : Entrave à la relation et au contact

Le critère I concerne l’entrave active à la relation et au contact entre l’enfant et le parent cible. L’argument utilisé pour justifier cette entrave peut prendre de nombreuses formes. Un des plus courants est celui de la protection. Il peut être argumenté que le parent cible est incapable, ou moins capable de s'occuper de l'enfant et qu'alors l’enfant vit très mal les visites...
Dans les cas extrêmes, cela peut prendre la forme d’allégations d’abus, très souvent d’abus sexuels.

A un niveau plus courant et subtil, l’argument invoqué pour suspendre les visites est que "le parent cible n’est pas "stabilisant" pour l’enfant" et "qu’ils ont besoin de temps pour s’y adapter ".
Dans ce cas-ci, le parent cible n'est pas considéré comme un membre clé de la famille, mais plutôt comme une connaissance agaçante que l’enfant doit voir de temps en temps.
Une expression encore plus subtile de ceci est que la visite n’est pas "commode", elle est considérée comme un devoir ou une corvée. 

Un phénomène souvent vu dans ce contexte est que la moindre entorse au programme prévu pour les visites est utilisée comme une raison pour supprimer complètement la visite.

Au cours du temps, le fait d'entendre des critiques constantes et des accusations d'incompétences abime sérieusement la relation entre l’enfant et le parent cible.

« Un rapport dominant/dominé entre les parents »

Le fil conducteur de toutes ces tactiques est qu’un parent est supérieur à l’autre et par conséquent que celui-là doit être écarté de la vie de l’enfant. Le parent aliénant dans ces circonstances agi comme un écran entre l’enfant et le parent cible.

Quand ceci se produit pendant longtemps, l’enfant reçoit le message non-dit mais clair qu’un parent est supérieur à l’autre. Les plus jeunes enfants sont plus vulnérables à ce message et tendent à l’accepter sans esprit critique. Cependant, cela fonctionne même au cours de l’adolescence.

CRITERE DE DETECTION I:

le concept important ici est que chaque parent reçoive la responsabilité de promouvoir une relation positive avec l’autre parent. Quand ce principe est violé dans le contexte d’entrave à la relation sur une base consistante, on peut assurer que le critère I du syndrome d'aliénation parentale a été identifié sans aucun doute.

  • Critère II : Allégations non fondées d’abus

Le second critère est relatif aux accusations fausses ou non fondées d’abus à l’égard du parent cible. L’expression la plus stridente de ceci est la fausse accusation d’abus sexuels. 

Il a été étudié que l’incident de fausses allégations d’abus sexuel compte pour plus de la moitié des cas étudiés, quand les parents divorcent mais sont toujours en conflit sur des éléments postérieurs à la séparation.

Les petits enfants qui sont plus vulnérables aux manipulations impliquées par de telles fausses allégations. 
Quand le dossier montre qu’au moins un rapport d’un tel abus s’avère non fondé, il est conseillé à l’enquêteur de rechercher d’autres expressions de fausses accusations. En effet, d’autres exemples peuvent être trouvés comme des allégations d’abus physique, que les enquêteurs montrent ultérieurement comme étant non fondées.

« les fausses accusations sont souvent des faits

non physiques et sans témoin »

Notre expérience nous a montré qu’il y a plus de fausses allégations d’abus non physiques, parce que les abus physiques laissent des traces visibles évidentes. Il est beaucoup plus facile d’accuser mensongèrement quelqu’un de quelque chose qui ne laisse aucun signe physique et n’a pas de témoin tiers.
Une forme plus courante d’expression de ceci serait celle qualifiée d’abus émotionnel.

Quand de fausses allégations d’abus émotionnel sont soulevées, on trouve souvent que ce qui est présent est en l’occurrence un jugement parental différent qui est considéré comme "abusif" chez le parent aliénant. 
Par exemple, le parent cible peut laisser l'enfant veiller plus tard le soir que l’autre parent, et ceci va être considéré comme "abusif" ou "préjudiciable" à l’enfant par ce parent aliénant.
Ou encore, le parent cible peut introduire son nouveau "partenaire" dans la vie de l’enfant, alors que le parent aliénant estime que ceci n'est pas une bonne chose. Il peut qualifier cela "d’abus" envers l’enfant.

Alternativement, un parent peut engager un enfant dans une activité que l’autre parent désapprouve et cette activité est, en la circonstance, une différence d’opinion parentale qui est alors décrite comme étant abusive par nature.

Ces exemples ne sont pas très importants quand ils apparaissent individuellement du contexte de séparation. Mais à la longu, ils peuvent conduire à traiter la différence parentale dans des termes inappropriés et baser la relation sur des jugement subjectif. Tout cela en prétextant agir "pour le bien de l'enfant" ce qui est d'autant plus préjudiciable pour lui !

Suivant ce schéma, toutes les façons d’agir peuvent être présentées de façon à véhiculer le message d’abus, directement ou indirectement. Quand ce phénomène se produit littéralement des milliers de fois et de manières différentes, il est important de comprendre que chacun semble insignifiant en lui-même, mais l’atmosphère émotionnelle qui se crée induit un effet clairement aliénant sur l’enfant.

 Evidemment, ce type d'amertume est très courant dans les séparations et de tels conflits ne doivent pas nécessairement être mal interprété ou pris comme une illustration du syndrome d'aliénation parentale. 

Cependant, ce critère est clairement présent et identifiable quand le parent aliénant est très motivé pour lancer violemment les accusations d’abus, plutôt que d’être réservé, prudent et même réticent à faire ainsi. Le parent non aliénant est motivé par la volonté de favoriser la relation de l'enfant avec l'autre parent.

CRITERE DE DETECTION II :

Le parent responsable n’invoquera seulement des mauvais traitements qu’après avoir essayé et échoué d’expliquer pourquoi le problème en question ne constitue pas une maltraitance.

En résumé, le parent responsable donnera à l’autre parent le bénéfice du doute quand de telles allégations surviennent. Il ou elle hésitera de quel côté pencher, alors que le parent aliénant ne ratera pas une occasion d’accuser l’autre parent. Quand cette attitude existe de manière claire et cohérente, ce critère II du syndrome d'aliénation parentale est confirmé.

  • Critère III : Détérioration de la relation depuis la séparation

C'est le troisième critère nécessaire pour la détection du syndrome d'aliénation parentale. Il est probablement le moins décrit et identifié, mais il est fondamentalement l’un des plus importants.

Il s'agit de l’existence d’une relation positive entre l’enfant mineur et le parent cible, avant la séparation du couple, et à sa dégradation substantielle ultérieure.

La reconnaissance d’un tel déclin ne va pas de soi. C’est, l’un des plus importants indicateurs de présence de l’aliénation mais aussi la mesure de son "succès" relatif.

Evaluation de ce critère : 

  1. Si un parent avait une relation bonne et réciproque avec les enfants avant la séparation, et une relation très distante après, alors on peut à tout le moins supposer, sauf preuves du contraire, que quelque chose a causé ce changement. 
  2. Si ce parent essaye clairement de maintenir une relation positive avec les enfants à travers des activités et que les enfants ne veulent plus le voir ou l’impliquer dans leurs vies, alors on pourra seulement spéculer qu’un processus d’aliénation a été mis en œuvre.

 

Les enfants ne perdent pas l’intérêt pour un parent de façon naturelle. 
Ils ne deviennent pas non plus distants simplement à cause de l’absence de ce parent. Aussi, des relations parentales saines et établies ne s’érodent pas naturellement. Elles doivent être attaquées. Donc, un dramatique changement dans ce domaine est toujours un indicateur qu’un processus d’aliénation a eu quelque succès.

« Il est important d'avoir une évaluation précise des rapports
et des liens existant entre l'enfant et chacun des parents 
avant la séparation ou le divorce. »

Si cette pièce du puzzle est négligée, les conséquences peuvent être dévastatrices pour la survie de la relation parentale.
Sans cette composante, le tribunal peut facilement être tenté de conclure prématurément ou être trompé afin de penser que le trouble de l’environnement de séparation est représentatif de la vraie relation parent-enfant.

« Dès que ce jugement est prononcé par la cour, il est très difficile de revenir en arrière pour corriger cette fausse perception. »

A propos de l’utilisation d’experts, il faut comprendre que tous les professionnels de santé mentale ne sont pas conscients de ce problème, ou ne savent pas comment traiter le phénomène du syndrome d'aliénation parentale.

Quand un professionnel de santé mentale peu familier avec ce syndrome est consulté pour une recommandation au sujet du droit de visite et d’hébergement ou des problèmes liés, il ou elle peut potentiellement faire plus de mal que de bien. 
Par exemple, si le psychologue néglige d’enquêter sur la relation avant la séparation avec chacun des parents et l’enfant, il ou elle peut alors très facilement évaluer à tort que l’acrimonie actuelle est représentative de la relation, et recommander que l’enfant doive avoir moins de visites avec le parent qu'il repousse, confortant évidemment ainsi la progression du syndrome d'aliénation parentale non diagnostiqué !

Si cet expert néglige aussi l’évaluation critique des accusations d’abusainsi que le moment où elles sont apparues, elles pourraient être prises pour argent comptant et alimenter potentiellement un syndrome d'aliénation parentale non diagnostiqué.

Si ce professionnel n’est pas également sensible aux subtilités de l’obstruction de l’accès au parent cible, il ou elle pourrait potentiellement l’encourager, contribuant par là au processus de syndrome d'aliénation parentale.

Quand ces choses arrivent, l’expert professionnel de santé mentale devient alors involontairement partie prenante de l'aliénation parentale.
Ceci est alarmant, et arrive malheureusement souvent.

Suffit-il de dire, si on soupçonne un syndrome d'aliénation parentale, que l’avocat doit attentivement et soigneusement évaluer l’investigation et la conclusion du professionnel de santé mentale?
Ne pas le faire peut causer un dégât irréversible au dossier, et finalement à l’enfant !  

CRITERE DE DETECTION III :

une enquête doit être menée et déterminer les relations antérieures de chaque enfant(s) avec chaque parent. Si cette enquête démontre :
  1. un changement majeur dans le sens de la dégradation de la relation affective entre l'enfant et un des parents
  2. associé à un comportement d'obstruction des visites 
  3. et d'accusations d'abus de la part de l'autre parent, sans preuves tangibles et sans abus réels  
Alors ce critère d'évaluation III du Syndrome d'Aliénation Parentale est confirmé.

Critère IV : Réaction de peur intense des enfants


On considère que le quatrième critère nécessaire pour la détection du syndrome d'aliénation parentale est plus psychologique que les trois premiers.

Il fait référence à une l'apparition chez l'enfant d'une réaction évidente de peur de déplaire ou de contrarier le parent aliénant, pouvant le pousser à agir à l’encontre du parent cible.

En résumé, un parent aliénant impose l’adage : "J'ai raison, fais comme moi". 
Si l’enfant désobéit à cette directive, en particulier en exprimant une approbation positive du parent cible, les conséquences peuvent être très sérieuses : punition, privation, chantage affectif, menace d'abandon... Il n’est pas rare pour un parent aliénant de rejeter les enfants, en leur disant qu’ils iront vivre avec le parent cible, et en affirmant qu'ils ne pourront plus jamais se revoir. Cette menace n’est pas mise à exécution, mais elle agit comme un message d’avertissement permanent.

L’enfant est mis dans une position d’être "l’agent" du parent aliénant et il est continuellement confronté à divers tests de loyauté. La conséquence importante ici est que le parent aliénant force l’enfant à choisir ses parents. Ceci, évidemment, est en opposition directe avec le bien-être émotionnel de l’enfant.

Afin d’apprécier pleinement ce scénario, on doit réaliser que le processus du syndrome d'aliénation parentale agit dans un environnement "basé sur la terreur". C’est l’installation de la terreur par le parent aliénant chez l’enfant mineur qui alimente la conduite dans cette voie. Cette peur agit sur l'angoisse la plus fondamentale inhérente à la nature humaine – la peur de l’abandon.

Les enfants dans ces conditions vivent dans un état de désordre et de menaces de représailles chroniques. Quand l’enfant ose vraiment défier le parent aliénant, il apprend rapidement qu’il y a un sérieux prix à payer. Ensuite, les enfants qui vivent de telles vies développent un sens aigu de la vigilance pour ne pas déplaire au parent aliénant.


L’observateur sensibilisé peut le constater lorsque les programmes de visite changent subitement sans raison apparente.
Dans cet exemple, lorsque l’instant du rendez-vous approche, l’enfant change subitement d’humeur et commence à protester bruyamment contre une visite dont il ne s’était pas plaint auparavant. 

Cette réaction viendrait du fait que l'enfant a besoin d'un temps psychologique pour se préparer à vivre avec le parent aliénant. Il doit se mettre en condition de "ne plus être l'enfant de l'autre parent (cible)". L'enfant s'est littéralement obligé de "se couper en deux" pour survivre à la pression qu'il subit au contact du parent aliénant. Si on ne lui laisse pas ce temps de préparation psychologique, il se retrouve dans une situation psychique de traumatisme.

C’est dans ces circonstances qu’un tribunal, suspectant le syndrome d'aliénation parentale doit appliquer dans des termes stricts les visites programmées qui autrement n’auraient pas lieu ou seraient ignorées. 

Le parent aliénant peut sembler le plus souvent désorienté face au changement soudain dans l’attitude de l’enfant à l’égard des visites. En fait, le parent aliénant apparaîtra souvent comme celui qui encourage les visites. Ce scénario est très courant dans les familles au syndrome d'aliénation parentale. Il est standard car il dissimule, au moins pour un instant, la politique de terreur (ou le mécanisme de peur) sur lequel repose le processus d’aliénation.

Une autre manière d’exprimer ce concept serait qu’à chaque fois que l’on donne à l’enfant le choix de la visite, il est mis en position d’exprimer sa loyauté à l’égard des souhaits du parent aliénant en refusant toute visite avec l'autre parent. S’écarter de cela ouvre la porte à l’abandon de l’enfant par le parent avec lequel il vit la grande majorité du temps. Les enfants, dans ces circonstances, n’opteront pas de leur pleins grés vers le libre choix. Le tribunal doit alors agir de manière expéditive pour les protéger et utiliser un éventail de remèdes spécifiques et disponibles.

« les enfants apprennent à manipuler pour survivre »

En conséquence de ce qui précède, les enfants apprennent à manipuler. Les enfants choisissent souvent un parent au détriment de l’autre, dans une démarche visant à obtenir quelque avantage. Dans le cas du syndrome d'aliénation parentale, la même dynamique agit à un niveau plus désespéré. Car au-delà de manipuler pour obtenir un avantage, les enfants apprennent à manipuler juste pour survivre. 
Ils deviennent experts avant l’âge pour décrypter l’environnement émotionnel, dire des vérités partielles, et enfin s’enliser dans les mensonges. On doit cependant rappeler que ce sont des stratégies de survie qu’ils ont été obligés d’apprendre afin de préserver la paix à la maison et éviter les attaques émotionnelles du parent gardien.

Cette explication étant donnée, il est parfois plus facile de voir pourquoi les enfants, dans un effort pour gérer cette situation, trouvent souvent plus facile de commencer à intérioriser les perceptions du parent aliénant à l’égard du parent cible et commencer à faire écho à ces sentiments. C’est l’un des plus irrésistibles et dramatiques effets du syndrome d'aliénation parentale, c’est-à-dire, entendre un enfant vilipender le parent cible et rejoindre le parent aliénant dans de telles attaques. Si l’on n’est pas sensible au " mécanisme de terreur " au cœur de ceci, il est difficile de ne pas prendre les protestations de l’enfant pour de l’argent comptant. Ceci, évidemment, est conforté lorsque l’expert n’est pas sensible à cette puissante composante de terreur, mais croit que l’enfant exprime ses sentiments profonds en contrevenant par un plan de " non visite ".

CRITERE DE DETECTION IV :

l'enquête (expertise psychologique) doit montrer :
  1. la peur de déplaire au parent aliénant
  2. l'angoisse d'abandon
  3. le conflit de loyauté lors de changements impromptus de modalité de garde
  4. la capacité de l'enfant à manipuler l'adulte dans un but d'auto-protection et de survie.
Les changements majeurs de comportement chez l'enfant avant le changement de garde sont également révélateurs.
Si au moins 3 de ces points sont confirmés,alors le critère VI du syndrome d'aliénation parentale est confirmé.
Lorsque les 4 critères d'évaluation du syndrome d'aliénation parentale sont confirmés, alors le syndrome d'aliénation parentales est validé. 

3/ Conclusion

Tous les critères énumérés ci-dessus peuvent sembler indépendants les uns des autres dans les divorces ou séparations hautement conflictuels. Aussi rappelons que la présence de quelques-uns d’entre eux ne constitue pas toujours un syndrome d'aliénation parentale.

Cependant, lorsqu’ils sont présents tous les quatre, et si la possibilité de réels abus a été raisonnablement écartée, le processus d’aliénation parentale agit !

Ceci ne veut pas nécessairement dire qu’il réussira à ce que l’enfant soit aliéné avec succès.

Le meilleur indicateur prévisionnel d’une aliénation réussie est directement lié au succès du parent aliénant à écarter les enfants du parent cible.

Comment savoir si l'aliénation à réussi ? 

Il y a des variations qui permettent de voir les effets de l'aliénation parentale et permettent d'indiquer si elle à réussi ou non.

  1. Quand il y a des périodes substantielles au cours desquelles les enfants ne voient pas l’autre parent (cible), des comportements de défense, des somatisations, peuvent montrer qu'ils sont empoisonnés par ce processus. Cela peut aller jusqu'à un profond repli sur soi, et/ou l'apparition de comportements déviants (fugues, négligence de soi, dépression, actes de violence, baisse des résultats scolaires...)

  2. Une autre variable donne une indication du succès de l'aliénation est l’âge de l’enfant. Les plus jeunes enfants sont généralement plus vulnérables que les plus âgés. Mais quel que soit l'âge, il apparaît un changement significatif dans le comportement. Selon sa personnalité (introvertie ou extravertie), l'enfant va soit s'enfermer dans l'isolement, soit s'exprimer par des crises de colère contre lui-même et/ou les autres.

  3. Aussi, la profondeur et le degré d’implication de la relation parent-enfant avant la séparation sont un indicateur de l'aliénation parentale. Plus la relation a été longue et engagée, moins les enfants seront vulnérables à une aliénation réussie.

  4. L’ultime indicateur est la ténacité parentale du parent cible. Un parent cible risque d'abandonner la lutte pour vivre sa vie (fuir le conflit, manque combativité...), augmentant considérablement les chances d’une aliénation réussie.

La question reste en suspend : que faire si les quatre critères sont présents, mais les enfants ne sont pas aliénés complètement ? Cet échec de l’aliénation doit-il être vu comme annulant la tentative d’aliénation ?

La réponse à cela doit être résolument " non ! ".

Il est très courant de lire une évaluation psychologique qui identifie le syndrome d'aliénation parentale mais remarque que "puisqu’il a échoué, il ne doit pas être pris au sérieux". Rien n’est moins sûr !

Toute tentative d’aliéner les enfants par rapport à l’autre parent doit être vue comme une violation directe et délibérée de l’un des premiers devoirs de la parenté, qui est de promouvoir et d’encourager une relation positive et affectueuse avec l’autre parent, et le concept de responsabilité parentale partagée.

C’est notre sentiment que quand une tentative de syndrome d'aliénation parentale a été identifiée, réussie ou non, elle doit être traitée rapidement par les tribunaux, et un suivi psychologique de l'enfant doit être maintenu. Sinon, cela contaminera et contrôlera tous les autres problèmes parentaux, et conduira seulement au malheur, à la frustration et finalement à l’éloignement parental.

Sources :

Article d'origine : http://pasf.free.fr/BW99Fr.html#BM5

Pour aller encore plus loin ...
Enfants de parents séparés

et en particulier cet article :
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/laurence-neuer/l-enfant-n-a-pas-a-etre-le-messager-entre-ses-deux-parents-09-08-2012-1494319_56.php

 

Article de Ganaëlle STRIDE pour web-therapie.fr

Psycho-Somatothérapeute : http://www.ganaelle-stride.fr/diplome.pdf

Télé-consultation sur Skype : ID = web.therapie

Prise de rendez-vous: http://www.web-therapie.fr/rdv

Repost 0
Published by Ganaëlle38 - dans Spécial Famille
commenter cet article
16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 10:53


http://www.psy-en-mouvement.com/appel.php

On l’a annoncé sur notre site, par vidéo et sur Facebook, le Décret d’application tant redouté de l’Article 52/91, et ses arrêtés sur l’usage du Titre de psychothérapeute viennent tous d’être publiés au Journal Officiel. Cette loi entre en vigueur le 1er Juillet 2010, avec un délais de conformité d’un an. Durant cette période quelle sera la position des psychothérapeutes qui utilisent aujourd’hui ce Titre ? Telle fut la question que nous avons posée à nos adhérents, sur notre site.

En quelques jours de mise en ligne, sur plus de 450 réponses, nous avons obtenu les résultats suivants :

=> 67% sont favorables à la question : Êtes-vous pour une résistance civile en gardant votre plaque de Psychothérapeute pour ne passer pour un charlatan ?
=> 33% sont favorables à la question : Êtes-vous pour l'abandon du titre de Psychothérapeute, pour ne garder qu’une référence à la pratique de la psychothérapie ?
=> et 59% sont favorables à la question : Êtes-vous pour défendre le Titre de Psychothérapeute et vous inscrire massivement à la préfecture et d'envisager les recours administratifs pour obtenir le Titre, si nécessaire ?

Il semble que selon ce sondage qui n’a rien de scientifique mais reste indicatif, une majorité de psychothérapeutes aient choisi de continuer d’exercer honorablement la profession qu’ils ont choisie en organisant une désobéissance civile collective en gardant notamment leur plaque pour ne pas passer pour des charlatans. Ils sont d’ailleurs 862 à avoir signé notre « Charte des psychothérapeutes de notoriété publique » pour indiquer qu’il conserveront leur Titre, et 59 % de nos sondés iront s’enregistrer sur les listes pour le revendiquer officiellement.

Notre mouvement après avoir lancé le débat dès le samedi 29 mai à notre Controverse de Nice en vue d’une décision à notre Université d’été de fin août en Ardèche pour arrêter une position durable pour les années à venir, nous invitons tous nos adhérents et sympathisants psychothérapeutes et leurs amis à rejoindre l’initiative de l’Apéro-Facebook, le 1er Juillet 2010, sur tous les parvis des Tribunaux des métropoles régionales, pour poursuivre le débat et trinquer entre psys et leurs amis.

Mais, pour une meilleure visibilité de notre action nous appelons un maximum de nos militants et de nos collègues psychothérapeutes, à se réunir (avec en badge : leur carte de visite) ce 1ER JUILLET À 19 H DEVANT LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE DE PARIS, (4, boulevard du palais Paris 1er) pour un RASSEMBLEMENT DE PROTESTATION DES PSYS ET DE LEURS SYMPATHISANTS CONTRE CE DÉCRET et ses arrêtés d’application absurdes et iniques.

Vous pouvez déclarer votre intention de participation à cette manifestation depuis cette page :

http://www.psy-en-mouvement.com/appel.php

Cette MANIFESTATION ÉTANT OUVERTE AUX PROFESSIONNELS ET AUX SYMPATHISANTS, nous comptons sur vous pour communiquer le lien vers cette page à vos proches et confrères (par mail, votre compte Facebook,....) afin d'être le plus nombreux à ce premier rassemblement de protestation.

Bien à vous.

Bruno Dal Palu, Président de PsY en Mouvement.
http://www.psy-en-mouvement.com

Repost 0
Published by Ganaëlle38 - dans PSYCHOTHERAPIES
commenter cet article
4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 06:53

La Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme organise une grande marche de protestation à Paris le samedi 5 juin de 13h à 15h, entre le Parvis de la Gare Montparnasse et la Place Saint Michel, contre le projet de loi liberticide facilitant les internements psychiatriques, présenté par la Ministre de la Santé, Madame Roselyne Bachelot. 

Alors que la psychiatrie n'a toujours pas prouvé son efficacité dans le traitement des maladies mentales, un projet de loi de nature hygiéniste, donnant tous pouvoirs aux psychiatres et facilitant les internements forcés, devrait bientôt passer devant l'Assemblée. 

Si l'on n'y fait rien, ce sont 200 000 Français qui pourraient se retrouver soit enfermés dans un hôpital psychiatrique, soit maintenus sous camisole chimique à leur domicile. 

Si cette loi est votée et mise en application, un psychiatre pourra à lui seul interner de force en psychiatrie n'importe quel citoyen, sans l'accord de la famille et sur la base de sa seule opinion.

Aucun contrôle sérieux n'est prévu. Les contrôles actuels sont déjà insuffisants : les procureurs, préfets et présidents des Tribunaux de Grande Instance, censés contrôler les hôpitaux psychiatriques, ne le font pas (voir rapport de synthèse de la CCDH sur les internements et les contrôles en psychiatrie). Les commissions départementales, qui s'assurent qu'il n'y a pas d'abus, sont en réalité peu présentes sur le terrain et les abus sont nombreux.

Le psychiatre va ainsi devenir l'homme le plus puissant de France. On va augmenter ses pouvoirs sans augmenter ses responsabilités.

La future loi va également instaurer des soins psychiatriques obligatoires en ambulatoire. Cela signifie que de nombreux citoyens seront obligés de prendre des drogues psychiatriques à leur domicile, faute de quoi ils seront internés en psychiatrie. 

Cette loi est la porte ouverte à la mise sous camisole chimique de la population française. C'est une loi de contrôle social. Alors que le chiffre d'affaire des ventes de psychotropes s'élève déjà à 1 milliard d'euros par an en France, les psychiatres et les laboratoires pharmaceutiques vont s'assurer un marché encore plus lucratif. 

Si le Gouvernement désire résoudre le problème sécuritaire, il ne doit pas recourir à la psychiatrie. C'est dangereux pour les citoyens, insultant pour les malades mentaux qui sont stigmatisés, et c'est inefficace, de nombreux criminels étant en réalité passés en psychiatrie et sous traitements psychiatriques. Rappelons que les effets secondaires de nombreux « médicaments » psychiatriques sont le suicide, la violence, les idées morbides etc. La psychiatrie n'est donc pas la solution.

La CCDH compte se battre contre ce projet et demande son retrait. Elle appelle toutes les associations de droits de l'homme à se lever et à se mobiliser contre cette tentative liberticide qui risque de détruire les libertés individuelles et créant une société où la psychiatrie remplacerait la justice. 

Pour plus d'informations, contactez la Présidente de l'association, Mylène Escudier, au 01 40 01 09 70 ou par email à 
ccdh@wanadoo.fr .


Repost 0
Published by Ganaëlle38 - dans PSYCHOTHERAPIES
commenter cet article
27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 18:00

Cet été en ARDECHE

du 7 au 11 juillet 2010

 
Animé par Jean-Luc Deconinck et Dominique Germain-Colin
pour en savoir plus : http://www.divorce.fr/stages-agrees-par-divorce-fr/groupe-psycho-et-somato-therapeutique
 
Objectifs : 

- Développer la capacité d’écoute de soi, de l’autre dans la relation,
- Avoir une meilleure connaissance de soi,
- Exprimer ses limites personnelles et savoir dire « non »,
- Retrouver confiance en soi,
- Identifier ses freins et ses peurs de s’affirmer face à l’autre, dans le respect de
soi et de l’autre,
- Apprendre à mieux communiquer et oser parler en « Je ».
 
Notre approche :

Elle est intégrative et vous propose de vivre des expériences en utilisant différentes démarches thérapeutiques, notamment :
- Eutonie : l’apport de gestes simples en harmonie dans le contact et la relation à l’autre,
- Haptonomie : science de l’affectivité,
- Contact affectif,  toucher thérapeutique : 
  • aller à la rencontre des autres, communiquer, 
  • s’ouvrir, se rendre disponible à un évènement corporel,
  • être conscient de ses sensations et de ses émotions par la rencontre, 
  • se sentir à la fois pleinement présent dans son corps et en communion avec l’autre.
- Energétique chinoise : apprendre à poser les gestes qui « touchent », retrouver son « souffle » et son énergie.
Nous utiliserons également la réflexologie plantaire, la bioénergie, la sophrologie, le psychodrame et l’écriture biographique et thérapeutique.

Ces expériences se vivront en alternance avec des phases de restitution, d’analyse, d’échanges et de propositions de pistes de réflexion individualisées.

Jean-Luc Deconnick :
Psychologue clinicien diplômé de l’Université Catholique de Louvain en 1977, psychothérapeute, psychoanalyste intégratif. Il est formé au massage et à la relaxation développée par Schultz, Jacobson, Alexander, Veldman et à l’énergétique chinoise.  Il est également formateur et agréé par l’Ecole Européenne de Psychothérapie Socio et Somatoanalytique (EEPSSA). Il collabora de  nombreuses années avec la Fondation Françoise Dolto et avec le Centre de Formation à l’Ecoute du Malade (CEFEM).

Dominique Germain-Colin
Psychologue et psychosociologue diplômée des Universités de Tours et Nantes en 1987, somatopsychothérapeute intégratif, sophrologue et relaxologue. Elle intervient auprès d’entreprises en qualité de consultante, formatrice et coach et en cabinet auprès de publics auxquels elle propose des thérapies psycho-somato-émotionnelles en individuel et en groupe. Elle a collaboré avec l’EEPSSA où elle a formé à l’approche rogerienne centrée sur la personne et au psychodrame de Moreno. Constatant au fur et à mesure de leurs carrières professionnelles que l’épanouissement personnel relève davantage d’un alliage de thérapies conjointes spécifiques que d’un mode thérapeutique univoque, ils ont l’idée d’offrir au public des services de thérapies variés en individuel et en groupe, permettant d’atteindre plus rapidement et plus pragmatiquement leur être.

Repost 0
Published by Ganaëlle38 - dans Spécial Famille
commenter cet article
27 mai 2010 4 27 /05 /mai /2010 17:25

proposé par l’Association « Autrement », du 26 au 30 juillet à Roybon (Isère),

stage de développement personnel utilisant, le théâtre, l’écriture thérapeutique, le contact avec la nature, les chevaux (sans équitation),

vous êtes invités à un atelier expérientiel, susceptible de vous éclairer :

 
Vendredi 11 juin 2010 à 19h30

« En allant chercher mon cheval, je me suis rencontré »


Espace « Dam’Jane »

11-13, rue Bouteille

69001 LYON

Métro : Hôtel de Ville – Bus : 6, 13 et 18

Participation Aux Frais libre

 

Cet atelier, animé par Jean-Marie Brun, Psycho-somatothérapeute, installé depuis 15 ans à Roybon, propose de manière ludique et créative de vous transposer dans la vie d’un cheval au sein de son troupeau, lequel sera représenté par le groupe de participants. Vous explorerez successivement la liberté, l’adaptation, la peur, la rencontre de l’autre, la capacité à suivre ou à emmener, votre place dans le troupeau... L’atelier est suivi d’un échange structurant autour du vécu de cette expérience insolite, et pourtant si familière…

 

Réservation impérative (atelier limité à 14 personnes)

Caroline Faesch :
caroline.faesch@neuf.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. ou Jean-Marie Brun : jeanmarie.brun@wanadoo.fr Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

 

Centre d’Accompagnement Homme / Cheval « Autrement »

660 Route du Vicat 38940 Roybon

Tel : 04 76 36 26 15

Site Internet : http://pagesperso-orange.fr/cheval.autrement
Repost 0
Published by Ganaëlle38 - dans ASSOCIATIONS INFO
commenter cet article
20 avril 2010 2 20 /04 /avril /2010 11:58

Le samedi 27 mars de 16h à 17h30 sur la Place d'Italie, la Commission des Citoyens pour les Droits de l'Homme organise une manifestation pour dénoncer la réforme liberticide de la loi sur l'internement psychiatrique.

Madame Roselyne Bachelot a récemment déclaré qu'elle souhaitait réformer la loi du 27 juin 1990 concernant les droits des personnes hospitalisées pour troubles mentaux.

Aujourd'hui, une personne peut être hospitalisée sous contrainte si un tiers (généralement un membre de la famille ou une personne proche) demande sont internement. Pour cela, deux certificats médicaux sont nécessaires, un étant fait par un médecin exerçant obligatoirement à l'extérieur de l'établissement. 
Si c'est une Hospitalisation sous Demande d'un Tiers d'urgence, un seul certificat est demandé. Celui-ci peut-être fait par un médecin de l'hôpital en question.

Alors que cette procédure laisse déjà la porte ouverte à de nombreux internements abusifs, la ministre de la santé souhaite la rendre encore plus souple, afin de faciliter les internements psychiatriques.

La loi de 1990 sera réadaptée pour que les procédures des Hospitalisations sur Demande d'un Tiers normale et d'urgence soient confondues pour "gagner en efficacité".
Plus qu'un seul certificat sera requis pour faire interner de force une personne. Sachant qu'un médecin de l'établissement peut effectuer ce certificat, il ne sera pas bien difficile de se le procurer. C'est donner tous pouvoirs aux psychiatres et cela aura pour conséquence d'augmenter le nombre d'internements. L'hôpital, même général, deviendra un lieu dangereux. Il suffira qu'un psychiatre vous considère malade mental pour qu'il puisse vous enfermer en psychiatrie.

La CCDH a déjà reçu des centaines de témoignages de personnes ayant été internées de force, soit par leur conjoint pour obtenir un divorce, soit par leur famille pour toucher un héritage. Toutes les situations diffèrent, mais les abus restent les mêmes.

En assouplissant encore la loi, plus aucune mesure ne saura possible pour contrôler les internements abusifs. Des milliers de personnes pourraient être privées de leurs libertés fondamentales très facilement.

Le gouvernement doit renoncer à cette réforme, et exercer plus de contrôle sur la loi déjà en vigueur.

La CCDH mène depuis plus de 35 ans un combat acharné pour stopper les abus existant en psychiatrie. 
Pour toute information complémentaire, vous pouvez contacter l'association par téléphone au 01 40 01 09 70 ou au 06 67 56 88 04, ou par mail à 
ccdh@wanadoo.fr.

Repost 0
Published by Ganaëlle38 - dans Spécial Famille
commenter cet article
8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 12:45

Par Carole GHIBAUDO     http://avocats.fr/member/carole.ghibaudo

Les questions que l'on se pose : 

La résidence séparée des futurs ex-époux ;
- qui garde le logement ?
- à qui est-il ?
- est-il personnel à l'un ? est-il commun aux deux ?
- est-il loué par les deux ? 


Il y a plusieurs possibilités. 


Si le logement appartient à l'un des deux époux, il est possible de prévoir la reprise de ce logement par l'époux propriétaire. Il est possible de prévoir l'usage et l'occupation du logement par l'autre époux non propriétaire, à charge pour lui de l'occuper à titre gratuit durant un temps donné ou à titre onéreux. Il serait alors amené à régler un loyer à son ex-conjoint qui serait devenu son bailleur. Un contrat de bail annexe devra être signé entre les deux époux. 


Si le logement appartient aux deux époux, en l'absence de contrat de mariage, il est toujours préférable de vendre le bien avant d'envisager un divorce par consentement mutuel, car il faut toujours liquider la communauté ayant existé entre époux, et le logement fait partie de la communauté. 


Les époux peuvent décider de conserver provisoirement le bien, dans ce cas, il faut se rendre chez un notaire qui rédigera une convention d'indivision pour une durée de 3 ou 5 ans. 


Si les époux sont mariés sous le régime de la séparation de biens, ils peuvent décider de ne pas mettre fin à l'indivision, et dans ce cas il n'y a pas besoin de vendre le bien. L'un des deux pourra le conserver, les époux s'entendront alors pour savoir si cette occupation est sujette à indemnité d'occupation. Les époux peuvent décider de louer le bien, et chacun retrouvera un nouveau logement. 


Si le logement est loué, il est possible que l'un des deux époux conserve le logement, à charge pour lui de régler la totalité du loyer et charges attachées à ce logement. Il faut vérifier si le contrat de bail a été conclu au nom des deux époux ou non. Si c'est le cas, il faut être prudent car l'époux qui quitterait le logement pourrait cependant être tenu du règlement du loyer vis-à-vis de son ancien bailleur, si son ex conjoint ne réglait plus les échéances mensuelles. Aussi, il est toujours préférable de quitter le logement commun pour éviter toute difficulté. 

Repost 0
Published by Ganaëlle38 - dans Spécial Couples
commenter cet article
8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 09:21

Cet article porte une larme.
C'est une vidéo déjà ancienne, mais qui représente vraiment les effets que l'art-thérapie peut avoir sur les gens. Dans cete vidéo, l'accent est mis sur des personnes de l'hôpital d'état du Mississipi et de leur service communautaires concernant un programme de traitement professionnel par l'art pour des personnes atteintes de maladie mentale. Il est difficile de nier, en visionnant cette vidéo, les avantages thérapeutiques de l'art. Le bénéfice thérapeutique de l'art est la création. Cette vidéo à été une source d'inspiration pour moi, et j'espère que vous l'apprécierez.



J'ai fais de mon mieux, certaines parties sont un peu difficile à comprendre. N'hésitez pas à ajouter toutes corrections dans les commentaires.

BILLY 

"Si ce n'était pas pour l'art, je ne sais pas ce que je ferais ..." 

Art ... J'ai fait beaucoup de choses dans ma vie, comme vous le savez, j'ai travaillé sur les voitures ... Je ne dois rien oublier, comme je l'ai fait quand je fais mes dessins. Je ne sais pas ... Si ce n'était pas pour l'art, je ne sais pas ce que je ferais parce que ... les voitures - elles rendent que maintenant je ne peux pas travailler et donc... Je déteste de me vanter sur l'art, mais c'est fantastique. Cela me détend. Cela me donne quelque chose à penser quand on arrête de le faire. Je pense à mon prochain coup je vais faire. Lorsque je dessine quelque chose, je ne tiens pas compte comme il exactement parce que je veux mettre quelque chose de différent. Vous savez que vous n'êtes pas certain ... tout le monde peut être un artiste. Mais cela aide d'avoir un but pour y aller. Vous allez me dire que je n'ai pas envie de le faire, je ne sens pas comme le dessin, mais une fois que vous le faites, vous ne pouvez pas obtenir à peine terminée qu'il "cause que ce sera beau".

VALERIE 

«Art Services m'a vraiment aidé." 

Je vous dis ... services art m'a vraiment aidé. ça à vraiment été une partie de ma vie pendant un moment. Et j'ai vraiment aimé être son élève. Eh bien l'art est juste que ... cela me fait sentir bien. Il y a toujours un signe positif ... toujours ... et j'apprécie cela. Les œuvres d'art que je fais est juste de " freestyle".  Mais je connais des gens qui sont entrés dans un rythme de travail ... J'ai le sentiment que l'art peut me permettre de déboucher sur quelque chose de positif et de vraiment pouvoir en profiter. Mon art est vraiment bon parce que je ne goûte pas à l'art. Il m'aide beaucoup dans la mesure où les gens m'aident à exprimer leurs sentiments. Cela me rend fier de mes tableaux et des collages que je fait. 

JOHN 
 
Eh bien, étant né dans un petit village, je suis allé à l'école dans une petite école à classe unique, qui servait aussi à l'église. Je me souviens du moulin à vent, nous avons ramasser le coton et l'eau potable. Le matériel de l'armée, parce-que je voulais rejoindre l'armée, mais surtout j'ai eu affaire à du matériel agricole c'est là que nous avions une ferme. Et ensuite j'ai travaillé sur une ferme pour les gens qui avaient un tracteur. Et la course puis avec la machine de route là-bas. Je me souviens du bulldozer de mon premier emploi ... (?) ... Ramassant des bâtons. Et je tiens à aller pêcher. Mais ce n'est pas un bateau de pêche, mais cette manière, je tiens à aller à la pêche par la dépendance et les trains et les choses qui se passait à travers la ville. (?) Un peu comme Shaping Things et les voitures de moulage ... Alors, que sorte m'a décrit ... (?) 

ALVIN 
 
... Je peins tous les jours ... that's about it. 

RONNY 

"Il a tendance à me faire oublier mon handicap avec le trouble bipolaire - et que je suis une personne normale." 

Mon nom est Ronny Rolin... J'ai suivi les cours d'art Caper depuis plus de 5 ans. J'ai hésité à aller dans la classe de Tony, mais quand je l'ai fait, j'ai commencé à en jouir. Je ne veux pas forcément copier des peintures, parce que je veux que chaque peinture que je fasse soit original. Je suppose que c'est cela que j'essaye de peindre dans mon âme et dans mon coeur ... parce que je veux quelque chose de différent et original. Mais un grand nombre de fois où je me sens comme le bon Dieu est la direction de ma main quand je fais quelque chose à main levée et je ne sais pas comment ça va tourner jusqu'à ce que l'image est effectivement terminée. Cela me donne un sentiment d'accomplissement, et ça me rend heureux. Cela me rend fier d'être qui je suis. Il a tendance à me faire oublier mon handicap avec le trouble bipolaire - et que je suis une personne normale. 

MICHAEL 

«Toute personne qui est attirée ... ils se sentent une partie, ou peut-être mieux, ou les mêmes, que ce que je ressens. Je vous le garantis. " 

Je suis fraîchement sorti de prison et cherche à travailler. J'ai trouvé ce centre appelé le centre des chances. Pour m'aider à obtenir un travail supplémentaire et peut-être m'aider à obtenir un retour à ma vie de couple. J'ai rencontré un gars du nom de Tony qui vient au centre, quelque chose comme tous les mercredis et il est un professeur d'art. Il a regardé une partie de mon travail et de réflexion, tout allait bien, alors il m'a demandé de rejoindre sa classe. Eh bien, je vais vous dire ce que je ressens. Je ne savais pas quel genre de sentiments j'allais avoir quand j'ai dessiné quelque chose ... parce que j'ai toujours fais les choses pour moi-même. Mais maintenant je me sens ... je suis surpris de ce que je ressens après avoir terminer quelque chose après que quelqu'un m'a demandé de faire quelque chose pour eux. Et le résultat de ce que j'ai prévu de faire est, pour moi, beaucoup plus gratifiant que je pensais. Qu'i soit petit ou grand, je m'en fiche, c'est juste un bon feelingVous pouvez le sentir. Toute personne qui tire ... et ... après avoir exécuté quelque chose, ils se sentent une partie, ou peut-être mieux, ou les mêmes, que ce que je ressens. Je le garantis. 

Unknown Woman 

«J'ai trouvé l'art et j'ai décidé que je l'aime. Je peux perdre. Je me rends compte qu'il n'a pas à être parfait. Il vient d'être amusant. Vous n'avez plus qu'à en profiter . "

J'ai 44 ans ... je viens d'écrire l'art off ... autant que j'aurais aimé l'avoir fait. Et me voici dans la plus improbable des endroits, le Mississippi State Hospital, j'ai trouvé l'art et j'ai décidé que je l'aime. Je peux perdre. Vous savez que l'heure, ou parfois les camarades de classe vont peut-être un peu plus d'une heure et que c'est la meilleure heure. C'est paisible, et c'est enfantin, et c'est nouveau et c'est frais, et c'est ce que vous voulez qu'il soit. Je me rends compte qu'il n'a pas à être parfait. Il à juste à être amusant. Vous n'avez plus qu'à en profiter. 


Repost 0
Published by Ganaëlle38 - dans ART THERAPIE
commenter cet article
8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 09:10
La France compte à ce jour plus de 13 millions de personnes âgées de plus de 60 ans, dont un quart vit seul suite à un divorce, au décès du conjoint(e) ou à l’éloignement de la cellule familiale. 

Avec la montée du papy-boomer, ce chiffre ne cessera de croître dans les années futures pour atteindre 18 millions de séniors à partir de 2015. 

Ces « jeunes vieux », sont en général en bonne santé. Souvent dotés de diplômes, parfois familiers des nouvelles technologies, ils entendent bien profiter de leur espérance de vie, estimée à 90 ans en 2050. 

Pourtant, la situation économique des séniors en solo n’est pas toujours facile malgré des revenus corrects pour certains. 

Cet allongement de leur espérance de vie pose plusieurs problèmes : celui de l’angoisse de vivre seul d’une part et les frais de logement parfois élevés pour de petites retraites d’autre part. 

Pour beaucoup, intégrer une maison de retraite ne fait pas partie de leur philosophie de vie ou ils n’ont pas le budget nécessaire pour financer ce type d’hébergement. 

En dehors de ces problèmes, certains séniors, souvent des femmes, souhaitent tout simplement changer de mode de vie et tenter l’aventure à plusieurs dans un autre endroit, au bord de la mer, à la montagne ou à la campagne, d’autres ont comme projet de se rapprocher de leurs enfants. Enfin, pour certains, l’idée est de se rapprocher de toutes commodités et habiter, si possible, en centre ville. Le partage d’un toit entre séniors… 

La France est en retard dans ce domaine. A l’origine, le concept de partage d’appartements ou de maisons, entre aînés vient du nord de l’Europe : Benelux, Suisse ou encore la Suède. Au Pays-Bas par exemple, les colocations de seniors sont cinq fois plus courantes qu’en Allemagne. La France est en retard dans ce domaine. Cette idée de partage (répartition des tâches, frais réduits du tiers ou du quart, vivre les bons et les mauvais moments, découvrir de nouveaux horizons, éviter l’isolement) séduit de plus en plus de séniors, pourtant seuls ils auront beaucoup de mal à réaliser leur projet…d’où l’idée de la création d’un site web destiné uniquement aux séniors. 

Nous pensons que le site www. partage-senior. net répondra aux attentes de beaucoup. 

A bientôt. mail : contact@partage-senior. net 
Repost 0
Published by Ganaëlle38 - dans Spécial Famille
commenter cet article

Présentation

  • : Psychothérapie à Valence (26) - Musicothérapie - Art-thérapie - Psycho-somtothérapeute
  • Psychothérapie à Valence (26) - Musicothérapie - Art-thérapie - Psycho-somtothérapeute
  • : Psycho-somatothérapeute, Musico et Art-thérapeute, Analyste, formation universitaire + Ecole Européenne des Psychothérapies Socio-Somato-Analytiques. Sur ce blog, vous trouverez des informations concernant l'Art et la Psychothérapie, des liens utiles, que des articles concrets et sérieux, des stages...
  • Contact