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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 08:47

Les personnes ayant une faible estime de soi ont tendance à percevoir, à tort, que l’acceptation et l’amour de leur partenaire varient en fonction de leurs succès et échecs professionnels (recherche publiée dans le Personality and Social Psychology Bulletin).

« Se sentant moins valorisés en général, la confiance dans l’acceptation inconditionnelle du partenaire est particulièrement importante pour les gens qui ont une faible estime de soi », expliquent les auteurs.

 

Ils ont tendance à interagir sur un mode d’autoprotection, ne s’autorisant à se sentir en connection avec leur partenaire seulement s’ils se sentent acceptés et valorisés. Dans le cas contraire, ils gardent une certaine réserve et se replient sur eux-même.

Une difficulté est que, liant le succès et l’échec à leur valeur personnelle, ils s’attendent à l’appréciation et l’acceptation en cas de réussites et à la dépréciation et au rejet en cas d’échecs. Ainsi, ces personnes interprètent de façon biaisée les réactions de leur partenaire à la lumière de ces attentes. La perception d’une dépréciation peut souvent enclencher un engrenage négatif dans les interactions du couple.

Sandra L. Murray et ses collègues, ont analysé les notes quotidiennes de 154 couples rapportant leurs succès et échecs professionnels et le niveau d’acceptance, de support et d’amour qu’il ressentait de la part de leur partenaire.

L’estime de soi s’est avérée être en relation importante avec la perception de l’appréciation et du support du conjoint dans le quotidien :

- Les hommes et les femmes avec une faible estime de soi sentaient l’amour de leur conjoint conditionnel à leur succès professionnel quotidien. Ils
 se sentaient mieux aimés les jours où ils avaient du succès.

- Les femmes avec une basse estime 
se sentaient moins aimées les jours où elles avaient des échecs au travail.

- Au contraire les gens avec une bonne estime sentaient l’amour inconditionnel. En fait les femmes avec une bonne estime se sentaient même mieux aimées les jours où elles rapportaient des échecs au travail.

Selon les chercheurs, ces résultats suggèrent l’importance pour les gens avec une faible estime de soi de réaliser comment les événements dans leur propre vie peuvent irrationnellement envahir leur relation de couple, les amenant à voir leur partenaire plus négativement que ce que justifient les faits.

Source: PsychoMédia http://psychotherapeute.wordpress.com/2010/01/22/savez-vous-les-consequences-dune-faible-estime-de-soi-dans-votre-couple/

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Published by Ganaëlle38 - dans BIEN ÊTRE
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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 20:44
Est-ce que les séparations affectent de la même manière les hommes et les femmes?
Selon des études récentes, il semble que les personnes qui souffrent de dépressions ont dans la majorité des cas vécues des ruptures conjugales. Il semblerait également que les femmes souffrent davantage que les hommes. pourtant, ce sont elles qui sont le plus souvent à l'origine de la rupture, mais cela est souvent une conséquence des actes du conjoint (liaison extra-conjugale le plus souvent).
Voici les conséquences de la ruptures :
- être délaissé(e) ou avoir un sentiment d'échec fait baisser considérablement l'estime de soi
- de plus, les personnes doivent affronter des difficultés : solitude, baisse du niveau de vie, nouvelle organisation à gérer seul(e) : garde des enfants, tâches domestiques... donc augmentation du stress

En général, ce stress se traduit chez les femmes par des symptômes dépressifs, alors que les hommes se réfugient dans des activités frénétiques, l'alcool, la somatisation, la répression de leurs émotions et parfois la violence physique.

C'est seulement lorsque la liaison était de mauvaise qualité que la séparation à un impact positif. La rupture est alors vécue comme une libération. Mais cet impact positif arrive généralement après un épisode dépressif...



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Published by Ganaëlle38 - dans PSYCHOLOGIE
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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 20:42
Marie Briand
Article publié le 13/01/2010
En 2006, 40 % des mariages en Europe, et 43 % aux Etats unis, se sont conclus par un divorce. Celui-ci ne concerne toutefois qu’une partie des séparations, puisque de nombreux couples vivant en union libre en volent aussi en éclats. Ces ruptures sont toujours éprouvantes. Mais affectent-elles différemment les hommes et les femmes ?
Une récente synthèse des recherches indique une augmentation notable des symptômes dépressifs chez les personnes qui se séparent (1). Et les données convergent pour constater que les femmes souffrent davantage que les hommes. Pourtant, ce sont elles qui sont le plus souvent à l’origine de la rupture (dans 80 % des cas). Mais l’initiative peut être consécutive à la faute du conjoint, par exemple s'il entretenait une liaison extra-conjugale.
Quelles sont les conséquences de la rupture ? D’abord, le fait d’être délaissé(e) ou  de subir un échec entame considérablement l’estime de soi, et suscite, s'il y a lieu, la jalousie. Mais surtout, les personnes séparées vont devoir affronter des difficultés : solitude, baisse du niveau de vie, augmentation des tâches domestiques, garde des enfants... Autant de sources de stress. En règle générale, ce stress se traduit plus souvent chez les femmes par des symptômes dépressifs. Les hommes se réfugient aussi dans l’hyperactivité frénétique, l’alcool, la somatisation, la répression de leurs émotions, et parfois la violence physique. La séparation a aussi, parfois, un impact positif : quand la liaison était de mauvaise qualité ! Dans ce cas, la rupture est vécue comme une libération. Même s'il arrive que l’impact positif ne survienne qu’après une phase dépressive...
 
(1) C. Cyr-Villeneuve et F. Cyr. En quoi et pourquoi les hommes et les femmes sont-ils affectés différemment par la séparation conjugale ? Psychologie française, 54 (3)
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Published by Ganaëlle38 - dans Spécial Couples
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18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 19:21

Paru le 2010-01-18 14:39:00

Grande-Bretagne – Tout comme chaque couple bientôt marié met en place une "liste de mariage" pour obtenir les cadeaux dont il a besoin ou envie, une chaîne de magasins vient de mettre en place la "liste de divorce".

Les cadeaux et listes ne sont pas réservés aux évènements heureuxcomme un mariage ou une naissance. Désormais, une liste peut être ouverte en cas de divorce. Ainsi, ce service a été lancé par la chaîne de magasins Debenhams. Et Peter Moore, chef des services de vented’expliquer à l’AFP : "Divorcer peut revenir cher et avec une liste dedivorce, la famille et les amispeuvent aider chacun des ex à commencer une nouvelle vie. Dans un divorce, l'un des deux quitte ledomicile conjugal et il n’a plus rien de ce dont il a besoin pour sa nouvelle maison". Ainsi, les listes de divorce ressemblent beaucoup à celles que pourraient faire unjeune couple ou une personne seule qui emménage pour la première fois : linge,petit électro-ménager ou télévision. 

Cette nouvelle idée fait suite à l’importance grandissante du marché de la séparation. A l’image de l’agence Rupture, créée il y a 3 ans en Allemagne par Bernd Dressler. Ainsi, cette agence vous propose ses services lorsque vous ne savez comment quitter votre ami(e). Son agence propose ainsi quatre forfaits de 30 à 65 € qui vont de la rupture par téléphone à l’envoi personnel du patron de l’agence pour annoncer la mauvaise nouvelle, en passant par une lettre. A cela s’ajoute tout le business de la fête, car les divorcés sont de plus en plus nombreux à fêter leur liberté retrouvée. 
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22 décembre 2009 2 22 /12 /décembre /2009 10:20


 L’éternité dans le creux de la main

http://www.lilela.net/2008/02/22/louroboros-existe-leternite-dans-le-creux-de-la-main/ 
 

posté par Yves

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Ouroboros Cordylus Cataphractus, photo: droits réservés

Ça va pas faire plaisir aux poètes philosophes: l’Ouroboros (du grec οὐροβóρος “qui se mord la queue”), serpent-dragon imaginaire très ancien que l’on retrouve dans plusieurs cultures un peu partout, n’est en fait pas une bête mythologique mais bien un petit lézard-tatou au nom scientifique de Cordylus Cataphractus vivant dans les buissons d’Afrique du Sud, et il ne se mord pas la queue pour symboliser l’éternel recommencement des choses ou quoi que ce soit du genre, mais bien pour protéger son ventre, plus mou et donc plus vulnérable, de ses prédateurs.

Comme ça c’est clair.

 

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Encore des Ouroboros Cordylus Cataphractus, photo: droits réservés

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 10:27

Source : http://www.zigonet.com/profession/le-metier-de-chacun-influerait-sur-sa-probabilite-a-un-jour-divorcer_art9223.html


Angleterre – Une récente étude a mis en exergue la probabilité de chacun à divorcer en fonction du métier qu’il exerce ou de celui qu'exerce son compagnon. Ainsi, les ingénieurs agronomes sont les personnes les moins susceptibles de divorcer.

 

 

L’étude montrerait que les personnes travaillant dans le domaine de la santé ou qui ont un métier les amenant à rencontrer beaucoup du monde seront davantage concernées par le divorcedans leur vie sentimentale. Ainsi, les danseurs, chorégraphes, masseurs et barmans auraient en moyenne 40% de probabilité de subir une rupture à cause de leur métier. Et les infirmières, psychiatres et auxiliaires de vie entrent dans cette même catégorie.

A contrario, les dentistes, ecclésiastiques et pédicures ne seraient qu’entre 2 et 7% à divorcer. Mais le métier le moins enclin au divorce reste l’ingénieur agronome. Ces derniers seraient en effet moins de 2% à se séparer de leur compagne ou compagnon. Ces résultats prendraient en compte le nombre d’heures travaillées, la pression de chaque métier, les modulations des horaires ainsi que le cadre dans lequel s’exerce la profession. Le psychologue professionnel Dai Williams explique : "Les personnes impliquées dans les professions de santé expérimentent un niveau élevé de séparation. Cela pourrait s'expliquer par une grande dépense de temps à s’occuper des autres, au mépris de leur propre famille, ou parce qu’elles constituent des personnes naturellement sensibles, plus vulnérables". Cette étude fait suite à la création d’une formule établissant la probabilité du succès d’un mariage basé sur la profession de l’autre personne. Inventée par le Dr Michael Aamodt, la formule prend en compte le nombre de personnes séparées et divorcées dans une profession, divisé par la population totale des personnes mariées ou en couple. 


Top 10 des professions les plus enclines au divorce

1.    Danseurs et chorégraphes (43.05% de divorce)
2.    Barmans (38.43%)
3.    Kinésithérapeutes (38.22%)
4.    Infirmiers, psychiatres et auxiliaires de vie (28.95%)
5.    Comiques, artistes, métiers du sport (28.49%)
6.    Bagagistes et concierges (28.43%)
7.    Téléprospecteurs (28.10%)
8.    Serveurs (27.12%)
9.    Couvreurs et techniciens de surface (26.38%)
10.   Chefs cuisiniers (20.10%)
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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 00:24

LIEN VERS L'ARTICLE D'ORIGINE : 
lien article : FUTURA SANTE

Depuis trente ans, la « philosophie de l’Humanitude » montre son efficacité dans l'accompagnement de personnes atteintes de lamaladie d'Alzheimer. Elle repose sur un ensemble de pratiques, de gestes, d'habitudes, de paroles...

Opposition aux soins, mutisme, refus de s’alimenter voire agressivité envers les soignants : il est parfois bien difficile de prendre en charge les patients atteints par la maladie d’Alzheimer. Alternative efficace ou complément précieux des traitements médicamenteux, l’Humanitude, un ensemble de pratiques, leur permet de vivre dans une plus grande dignité. Cette méthode éprouvée laisse une large place à l’échange, et à « la mémoire des moments de bonheur ».

En trente ans, les fondateurs de la philosophie de l’Humanitude, Yves Gineste et Rosette Marescotti, ont rencontré 17.000 patients parmi les plus difficiles à gérer, dans plus de 400 services gériatriques de France et du Québec notamment. Cette expérience leur a permis d’élaborer 150 techniques de soin pour accompagner et former le personnel soignant. Leur méthode vient d'être présentée lors du deuxième Colloque international des approches non-médicamenteuses de la maladie d’Alzheimer, le 13 novembre 2009.

Prendre le temps de leur parler

« Toucher, regarder, parler : la communication quotidienne s’établit par les sens. Toutefois, une difficulté peut s’instaurer lorsque les soins sont prodigués à ces Hommes très vieux. » Le recours à cette méthode facilite les rapports. Jusqu’à 90% des comportements d’agitation pathologiquedisparaissent et les états douloureux régressent. L’objectif, ambitieux, est de permettre aux malades de « vivre et mourir debout » et non grabataires.

Cent vingt secondes... en 24 heures : c’est la durée moyenne pendant laquelle le personnel soignant parlait dans les années 1980 à ces patients atteints de démence. Choquant ? Non. « Simplement, l’être humain n’est pas fait pour s’adresser à une personne qui ne parle plus », souligne Yves Gineste. Avec un temps de parole plus important – 8 à 12 minutes par jour – les patients retrouvent dynamisme et mobilité.

Les professionnels de santé doivent revoir leurs réflexes. Faire la toilette d’un malade, par exemple, cela s’apprend. « Ne commencez jamais par le visage. Il est réservé aux proches car il relève de l’intime. Souvent, les patients en perte de capacité ne reconnaissent pas le personnel soignant. Ce geste risque de les agresser. »

L’accompagnement dans la tendresse et le respect de l’autonomie des malades permet d’observer rapidement un mieux-être, voire une disparition totale des troubles du comportement.

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6 novembre 2009 5 06 /11 /novembre /2009 09:50

 

Les 7 et 8 novembre 2009
 
se tiendra la première édition française du 
Salon du divorce, de la séparation et du veuvage
Un événement majeur pour toutes les personnes

concernées par une rupture de vie.

 

La vocation de ce salon appelé

« 
Nouveau départ »

est d’apporter des réponses 
 
aussi bien avant la séparation

que 
pendant la rupture

ou 
après lorsque l’on doit « rebondir ».


PRESENTATION :

forum / visiteurs / exposants 

http://www.nouveaudepart.fr/ 


ACCUEIL

http://www.nouveaudepart.fr/com/index.php?option=com_content&task=view&id=34&Itemid=53


CONFERENCES

http://www.nouveaudepart.fr/com/index.php?option=com_content&task=view&id=22&Itemid=80




 
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4 novembre 2009 3 04 /11 /novembre /2009 14:24
 

30 octobre 2009 –

Le
stress menace notre santé quand nous surestimons notre capacité à tout faire dans une seule journée, au travail comme à la maison.


C’est l’essentiel du message qu’a livré le Dr Serge Marquis, lors de sa conférence présentée à des médecins dans le cadre du Symposium francophone de médecine1 à Montréal.

La gestion efficace du stress commence par la discipline de s’accorder un temps d’arrêt pour faire l’inventaire de nos ressources avant d’agir, a expliqué le Dr Marquis, spécialiste en santé communautaire et santé au travail.

« Le stress est l’écart disproportionné entre la perception de la demande et des moyens à notre disposition », soutient le Dr Marquis. Notre pouvoir réside principalement dans le choix de la réaction la plus appropriée pour y répondre, affirme-t-il.

Ce temps d’arrêt demande quelques minutes à peine pour recentrer notre attention sur notre respiration, explique-t-il. « Un moment qui permet d’ouvrir ce que j’appelle une fenêtre de lucidité, essentielle pour évaluer le problème avant d’y apporter une solution. »

Un exercice exigeant, en tenant compte du temps moyen consacré aux activités en 24 h, avance le médecin. « Les soins du corps demandent 1 heure. Nous avons besoin de 7 h à 8 h pour dormir. Une autre heure au moins est nécessaire pour les besoins indispensables à l’existence comme boire, manger, payer les factures, faire le plein d’essence, etc. Rajoutez-y 2 heures consacrées aux repas et à la vaisselle, en plus du temps consacré aux transports, il ne vous en reste plus que 2 pour la détente. »


Vivre, aimer, transmettre et apprendre

Pour le Dr Marquis, la meilleure façon de réduire le stress demande d’évaluer chaque situation en fonction d’une question fondamentale : qu’est-ce qui est le plus important à considérer en ce moment?

Pour y arriver, il faut savoir gérer ses priorités en fonction de leur importance. C’est le concept de cohérence, explique Serge Marquis. Comme outil d’évaluation, il se sert d’une grille développée par Stephen Covey, auteur américain2 et conseiller en gestion de renommée mondiale.

« L’équilibre dans notre vie répond à 4 aspects fondamentaux : vivre, aimer, transmettre et apprendre. » Nos activités devraient répondre à l’une de ces catégories pour donner du sens à notre vie, explique Serge Marquis.

Vivre concerne les activités liées à la survie, comme manger, boire, dormir, etc. La notion d’aimer vise les gens autour de soi, le travail et la capacité de reconnaître nos bons coups dans la journée. Apprendre une langue étrangère, se perfectionner sur le plan professionnel ou lire sont des activités d’apprentissage. Enfin, transmettre incarne la manière de se sentir utile dans la société, soit par l’enseignement ou l’implication communautaire, par exemple.


Gestion des priorités : l’importance devant l’urgence

Le véritable test, explique le Dr Marquis, arrive quand on est plongé dans une situation très angoissante, où le choix entre deux activités importantes s’impose. Il faut nécessairement lâcher prise, ce qui est probablement l’exercice le plus difficile à faire, souligne-t-il.

Il raconte comment il avait réservé du temps un dimanche après-midi pour peaufiner une présentation qu’il devait présenter le jeudi suivant. Un vrai stress, se rappelle-t-il, puisqu’il sous-estimait sa capacité à livrer une performance à la hauteur des attentes.

Sa fille vient alors lui demander de l’aider à choisir sa robe de bal. Le moment était mal choisi, mais il a préféré accompagner sa fille. Il ne voulait pas continuer à travailler avec le remords de l’avoir déçue.

Serge Marquis se rappelle à quel point son implication avait été importante pour sa fille à ce moment-là. Après coup, il s’était senti plus fort d’avoir réussi à laisser son dossier de côté, pour passer de la case « Apprendre et transmettre » à celle d’« Aimer ». Cette nouvelle énergie lui a aussi permis de terminer sa présentation avec plus d’attention et de concentration, dans les délais prévus.

Ce réajustement est vital pour garder un sens à notre vie, soutient le Dr Marquis. Il demande l’effort de garder l’équilibre entre les défis de tous les jours et nos limites. Surtout de garder le stress à distance pour conserver la santé longtemps.

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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 09:38
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