Bonjour,
Le prochain stage intensif d’initiation au mandala aura lieu la semaine prochaine. Il est encore temps de s’y inscrire. Il nécessite une grande disponibilité car vous vivrez pendant 5 jours au rythme du mandala. Au programme :

Mardi 16 février 2010
- 16 h à 17 h : Présentation
- 17 h à 19 h 30 : Le mandala : Puissant support de connaissance et de méditation, de l’antiquité à nos jours. Nous parlerons de ses différents aspects : Le mandala structuré
( Yantra, mandala tibétain, rosaces d’orient et d’occident, etc.. ) et le mandala libre
- Mercredi 17 février 2010
- 9 h à 12 h : Le mandala des couleurs (Cercle chromatique)
- 14 h à 16 h 30 : Mandala et symbolique des couleurs
- 19 h 15 à 20 h : Méditation et mandala

Jeudi 18 février 2010
- 9 h à 12 h : Mandala de recentrage
- 14 h à 16 h : Temps de parole
- 18 h à 20 h 30 : Mandala d'énergie

Vendredi 19 février 2010
- 9 h à 12 h : mandala du développement personnel
- 15 h à 17 h : mandala du développement personnel
- 19 h 15 à 20 h : Méditation et mandala

Samedi 20 février 2010
- 9 h à 12 h : Comprendre et analyser ses propres mandalas
- 14 h à 17 h : mandala de la nature (land art)
Réalisé à l’extérieur (Selon le temps…)
- 21 h à 23 h : mandala de groupe (mandala de la paix)

Dimanche 21 février 2010
- 10 h 30 à 12 h 00 : Temps de parole
- 12 h à 12 h 30 : Méditation
- Chaque mandala sera traité avec une technique différente.
Attention : Ce n'est pas un stage d'art-thérapie bien que le mandala soit un support de connaissance de soi et de recentrage. En revanche, dans le cadre de l'interprétation de vos propres mandalas vous apprendrez à repérer les messages de l’inconscient à travers le langage des signes, des symboles et des couleurs et tenterez de les décoder.

Ce stage s'adresse à toute personne souhaitant s'initier librement au mandala à des fins personnelles
ou dans le but d’apprendre à animer un atelier de mandala dans le cadre d’ activités professionnelles.

Stage de 28 heures. Il ne nécessite aucune aptitude artistique préalable.
5 jours / 260 ? * Stage de 28 heures


*Matériel non compris

Supplément matériel : 80 ?.
(Vous pouvez vous le procurer vous-même : Demandez la liste du matériel)
Problème d’hébergement ? Une formule de dépannage existe : Renseignez-vous.

Prochains stages de mandala : Avril / Juillet / Aout


CERCLE21
46, rue Raymond Daujat
26200 Montélimar
contact@cercle21.com
Par Ganaëlle38 - Publié dans : ASSOCIATIONS INFO
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Voici une histoire d'art-thérapie pour aider les femmes autochtones en Australie à surmonter leur traumatisme. 
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Ce qui suit est un regard exclusif sur le travail exceptionnel réalisé par Lee George fait en Australie pour aider les femmes autochtones à surmonter leur traumatisme. Je suis honoré de partager son histoire et j'espère qu'elle sera aussi source d'inspiration pour vous, comme elle l'est moi. Une galerie d'images et la présentation de diapositives sont disponibles sur ce lien : 
Lire l'article original : 

http://www.arttherapyblog.com/ptsd/art-therapy-aids-trauma-recover-helps-indigenous-women-heal/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+ArtTherapyBlog+%28Art+Therapy%29

  Marapai Ngarthathati Murri Women's Group 
par George Lee 
Traduction Ganaëlle FLAMENT

"J'ai été impliqué avec le groupe des femmes de Marapai Ngarthathati Murri, à Mount Isa, Queensland, en Australie depuis Juin de cette année 2009. Le groupe de femmes c'est formé sur un certain nombre d'années avec l'accroissement des arrestations des Autochtones et surtout des femmes insulaires du détroit de Torres par le système judiciaire en raison d'un comportement fautif. 

Marapai comprend deux groupes distincts. L'un est un atelier de groupe où les dames viennent chaque mardi soir pour recevoir le soutien et la force des anciennes, Aunty Topsy et tante Nancy, deux aînés respectées dans la communauté du Mont Isa. Elles échangent ainsi respectivement leurs soutiens et leur amitié. L'autre groupe est animé par deux dames très belles dans notre communauté, tante Dolly Hankin et tante Elizabeth Dempsey, qui travaillent sans relâche avec les aînés tante Nancy et Aunty Topsy. Proposant également leur soutien est de nombreux «services d'aide» dans la communauté du Mont Isa, elles ont toutes participé régulièrement pour offrir des conseils, des informations, leur soutien et leurs encouragements à toutes ces femmes. 

Mount Isa est géographiquement la plus grande ville rurale  en Australie. Elle englobe Mount Isa, au sud, et Djarrah Boulia, à l'est se trouve Cloncurry et en se dirigeaient vers le nord on arrive à Doomadgee, Mornington Island, Kuramba et Normanton. 
Beaucoup de femmes qui fréquentent les ateliers du mardi proviennent de ces communautés. Elles ont toutes connu une certaine forme de violence. Certaines ont également passé un certain temps dans le système de prison pour diverses infractions. La majorité d'entre elles ont également vu leurs enfants enlevés en raison des problèmes de protection de l'enfance créé à partir de la violence dont elles ont eu l'expérience. 

En tant que travailleur social, travaillant dans le domaine de la santé mentale, et aussi comme un artiste autochtone contemporaine, j'ai combiné les deux professions pour créer un "art pour la guérison" dans programme qui permet aux femmes Aborigines de Torres Strait Islander avec qui je travaille d'être en mesure d'explorer leurs expériences de violence, de douleur, de perte et d'autres traumatismes à travers la pratique de l'art. La raison pour laquelle je l'appelle "l'art pour la guérison" plutôt que l'art-thérapie est que j'utilise des moyens culturellement appropriés qui me permettent de m'engager avec les clientes dans le processus par une approche non directive. Ceci permet aux femmes du le groupe d'être capable d'exprimer librement leurs expériences plutôt que d'être régie par moi. 

Au départ, seule une femme assistait à l'atelier d'art pour la guérison, mais maintenant, il ya généralement entre 10 et 15 femmes qui le fréquentent régulièrement. Les femmes peignent, font du modelage, des croquis, s'occupent des sacs pour les mener hors de calicot (ces sacs sont fabriqués par le personnel NWQPHC, une organisation indigène de premiers soins de santé à Mount Isa) pour les donner au ministère de la Sécurité de l'enfant (l'idée derrière ceci était pour les femmes de faire les sacs et les remplir avec des choses spéciales faites à la maison pour les donner à leurs enfants qui ont été enlevés en raison de diverses questions de sécurité et les préoccupations des enfants) et jouissent généralement d'être un espace dans lequel ils sont capables de simplement «être ». 

Pour faciliter un tel programme il m'a fallu faire un long chemin personnel et professionnel, car bien que nous sommes toutes des autochtones, nous provenons de différents pays et nos expériences semblent être les mêmes, "comment faire face à ces questions" est unique à chaque femme. Certaines participantes sont dépendantes aux drogues et à l'alcool, certaines vivent sur le lit du fleuve et sont sans-abri, et certaines y assistent parce qu'elles sont sanctionnés par les tribunaux. La majorité des femmes qui se présentent ont eu leurs enfants retirés de leurs soins. Et certaines y assistent parce qu'elles ont besoin d'être autour d'autres femmes ayant une expérience à partager. L'utilisation de l'art encourage ces femmes à s'engager et le aide à traverser leurs crises à travers la créativité, c'est une source d'inspiration. Ceci leur permet de renforcer leurs capacités et ainsi d'accéder à des niveaux plus élevés de confiance en soi.

L'objectif est d'avoir une exposition d'art, ouverte tout les jours et de publier éventuellement un livre qui présente les femmes comme des artistes, qui se sont déplacés d'un lieu de grandes douleurs et des troubles pour en arriver à l'endroit où elles sont maintenant, pacifique. Des femmes à qui peuvent être fières. À la fin de la journée, ce qui est important c'est que nous sommes toutes ensemble dans la guérison des femmes. Les ateliers ont fleuri dans un ensemble d'approche communautaire pour la guérison des femmes à travers la pratique artistique, l'alimentation, le partage et surtout des rires. 

Par Ganaëlle38 - Publié dans : ART THERAPIE
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Les personnes ayant une faible estime de soi ont tendance à percevoir, à tort, que l’acceptation et l’amour de leur partenaire varient en fonction de leurs succès et échecs professionnels (recherche publiée dans le Personality and Social Psychology Bulletin).

« Se sentant moins valorisés en général, la confiance dans l’acceptation inconditionnelle du partenaire est particulièrement importante pour les gens qui ont une faible estime de soi », expliquent les auteurs.

 

Ils ont tendance à interagir sur un mode d’autoprotection, ne s’autorisant à se sentir en connection avec leur partenaire seulement s’ils se sentent acceptés et valorisés. Dans le cas contraire, ils gardent une certaine réserve et se replient sur eux-même.

Une difficulté est que, liant le succès et l’échec à leur valeur personnelle, ils s’attendent à l’appréciation et l’acceptation en cas de réussites et à la dépréciation et au rejet en cas d’échecs. Ainsi, ces personnes interprètent de façon biaisée les réactions de leur partenaire à la lumière de ces attentes. La perception d’une dépréciation peut souvent enclencher un engrenage négatif dans les interactions du couple.

Sandra L. Murray et ses collègues, ont analysé les notes quotidiennes de 154 couples rapportant leurs succès et échecs professionnels et le niveau d’acceptance, de support et d’amour qu’il ressentait de la part de leur partenaire.

L’estime de soi s’est avérée être en relation importante avec la perception de l’appréciation et du support du conjoint dans le quotidien :

- Les hommes et les femmes avec une faible estime de soi sentaient l’amour de leur conjoint conditionnel à leur succès professionnel quotidien. Ils
 se sentaient mieux aimés les jours où ils avaient du succès.

- Les femmes avec une basse estime 
se sentaient moins aimées les jours où elles avaient des échecs au travail.

- Au contraire les gens avec une bonne estime sentaient l’amour inconditionnel. En fait les femmes avec une bonne estime se sentaient même mieux aimées les jours où elles rapportaient des échecs au travail.

Selon les chercheurs, ces résultats suggèrent l’importance pour les gens avec une faible estime de soi de réaliser comment les événements dans leur propre vie peuvent irrationnellement envahir leur relation de couple, les amenant à voir leur partenaire plus négativement que ce que justifient les faits.

Source: PsychoMédia http://psychotherapeute.wordpress.com/2010/01/22/savez-vous-les-consequences-dune-faible-estime-de-soi-dans-votre-couple/

Par Ganaëlle38 - Publié dans : BIEN ÊTRE
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Est-ce que les séparations affectent de la même manière les hommes et les femmes?
Selon des études récentes, il semble que les personnes qui souffrent de dépressions ont dans la majorité des cas vécues des ruptures conjugales. Il semblerait également que les femmes souffrent davantage que les hommes. pourtant, ce sont elles qui sont le plus souvent à l'origine de la rupture, mais cela est souvent une conséquence des actes du conjoint (liaison extra-conjugale le plus souvent).
Voici les conséquences de la ruptures :
- être délaissé(e) ou avoir un sentiment d'échec fait baisser considérablement l'estime de soi
- de plus, les personnes doivent affronter des difficultés : solitude, baisse du niveau de vie, nouvelle organisation à gérer seul(e) : garde des enfants, tâches domestiques... donc augmentation du stress

En général, ce stress se traduit chez les femmes par des symptômes dépressifs, alors que les hommes se réfugient dans des activités frénétiques, l'alcool, la somatisation, la répression de leurs émotions et parfois la violence physique.

C'est seulement lorsque la liaison était de mauvaise qualité que la séparation à un impact positif. La rupture est alors vécue comme une libération. Mais cet impact positif arrive généralement après un épisode dépressif...



Par Ganaëlle38 - Publié dans : PSYCHOLOGIE
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Paru le 2010-01-18 14:39:00

Grande-Bretagne – Tout comme chaque couple bientôt marié met en place une "liste de mariage" pour obtenir les cadeaux dont il a besoin ou envie, une chaîne de magasins vient de mettre en place la "liste de divorce".

Les cadeaux et listes ne sont pas réservés aux évènements heureuxcomme un mariage ou une naissance. Désormais, une liste peut être ouverte en cas de divorce. Ainsi, ce service a été lancé par la chaîne de magasins Debenhams. Et Peter Moore, chef des services de vented’expliquer à l’AFP : "Divorcer peut revenir cher et avec une liste dedivorce, la famille et les amispeuvent aider chacun des ex à commencer une nouvelle vie. Dans un divorce, l'un des deux quitte ledomicile conjugal et il n’a plus rien de ce dont il a besoin pour sa nouvelle maison". Ainsi, les listes de divorce ressemblent beaucoup à celles que pourraient faire unjeune couple ou une personne seule qui emménage pour la première fois : linge,petit électro-ménager ou télévision. 

Cette nouvelle idée fait suite à l’importance grandissante du marché de la séparation. A l’image de l’agence Rupture, créée il y a 3 ans en Allemagne par Bernd Dressler. Ainsi, cette agence vous propose ses services lorsque vous ne savez comment quitter votre ami(e). Son agence propose ainsi quatre forfaits de 30 à 65 € qui vont de la rupture par téléphone à l’envoi personnel du patron de l’agence pour annoncer la mauvaise nouvelle, en passant par une lettre. A cela s’ajoute tout le business de la fête, car les divorcés sont de plus en plus nombreux à fêter leur liberté retrouvée. 
Par Ganaëlle38 - Publié dans : MEDITATION
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