Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
14 août 2015 5 14 /08 /août /2015 10:51

La Psycho-Somatothérapie

Définition :

La « Psycho » consiste en l'étude des faits de l'esprit et de la pensée. Il s'agit des connaissances empiriques ou intuitives des sentiments ou des idées d'autrui.

« Somato » est un préfixe issu d'un mot grec qui signifie « corps ».

La Psycho-Somatothérapie intègre l'esprit par le travail verbal ainsi que le corps par des exercices corporels dynamiques ou de lâcher prise, en non verbal, de façon à intégrer « ce qu'il se vit » et d'enclencher un processus d'intégration du corps et de l'esprit vers leur unité. Cette unité amène à l'harmonie qui permet d'être pleinement présent à soi-même, aux autres et à l'environnement. Elle définit ainsi la bonne santé.

Tout comme les psychothérapeutes, les psycho-somatothérapeutes ont tout d'abord suivi eux-même une analyse et une psycho-somatothérapie et se sont formés à des méthodes spécifiques actuellement reconnues qui incluent la psychologie, la psychothérapie, la psychopathologie, et les techniques psycho-corporelles issues des différents courant théoriques (humanistes, systémiques analytiques, comportementaux). Les psycho-somatothérapeutes ne sont pas obligatoirement médecins psychiatres ou psychologues.

Pourquoi entreprendre un travail sur soi ?

Entreprendre un travail sur « Soi » c'est se donner une chance de devenir acteur de sa propre vie, en osant la regarder en face et l'accepter. Nos mémoires prénatales, familiales, éducatives, socialitaires, voir ancestrales, ont façonnées notre personnalité et infiltrées nos cellules, y inscrivant des programmations d'ordre culturel, affectif et émotionnel. C'est pourquoi il est si difficile pour l'être humain de changer des croyances ou des comportements qui sont pourtant, à l'évidence, cause de tant de souffrances, de mal être, de difficultés relationnelles voir même de maladies graves.

Travailler sur « Soi » permet de se libérer et de devenir celui ou celle que nous sommes. C'est une chance extraordinaire d'en avoir un jour le désir, et notre plus grande responsabilité !

En nous résident tous les changements et les potentiels créatifs de l'univers !

Travailler sur soi, c'est oser affronter notre vie au lieu de fuir, embrasser notre potentiel pour mieux l'orienter pendant que s'éveille peu à peu la conscience de notre identité.

« L'Homme ne naît pas libre, mais il est libre de se libérer »

L'accompagnement Psycho-émotionnel est une pratique reconnues par la résolution A4007597 du Parlement Européen votée le 29 mai 1997 (rapport Paul Lannoye), au même titre que l'Ostéopathie, l'Homéopathie, la Naturopathie et la Réflexologie.

Article rédigé par Ganaëlle STRIDE

Consultation en cabinet à Valence (Drôme) uniquement sur rendez-vous au 06.65.21.62.07

Published by Ganaëlle Stride - dans PSYCHOTHERAPIES
commenter cet article
12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 11:01

Psychothérapeute Humaniste spécialisée en musicothérapie, j'exerce depuis Octobre 2014 dans une Maison d'Accueil Spécialisée auprès de personnes porteuses de lourds handicaps psycho-moteurs.  Nous avons mis en place, avec l'équipe encadrante, 2 groupes de 4 personnes chacun, adaptés aux différents besoins des personnes.J'interviens à titre indépendante, pour ces deux groupes et aussi en consultations individuelles pour les personnes qui ne parviennent pas à intégrer un groupe (autisme), ou lorsqu'un membre du groupe nécessite occasionnellement un échange approfondi.

Le premier groupe est dit "réceptif". Il s'agit de personnes lourdement handicapées physiquement, avec paralysie totale ou très invalidante. La séance est fondée sur l'écoute de différentes sonorités, respectant les principes du mandala sonore, à savoir 5 styles successifs décrits plus précisément dans cet article : http://web-therapie.fr/articles?id=13

Pendant l'écoute musicale, les personnes sont doucement sollicitées avec de tout petits instruments, qu'elles peuvent effleurer du bout du doigt, afin de rester en lien et en communication avec elles.

Une de mes patientes, atteinte de la maladie de Hungtinton, (cf document*) parvient à s'apaiser avec des sonorités fluides produites par le bol tibétain, ou avec des bruits blancs proposés avec le bâton de pluie. Lorsque des larmes coulent sur les joues de ma patiente, je chante des mots exprimant ce qui se passe dans l'instant présent, et les émotions s'apaisent, les larmes ne coulent plus. Il m'est arrivé de prêter mon bol tibétain aux aides soignant pour faciliter l'endormissement de la patiente, évitant souvent la prise d'un médicament sédatif, ou à tout le moins permettant d'en diminuer la dose.

https://www.orpha.net/data/patho/Pub/fr/Huntington-FRfrPub118.pdf)


 

Le second groupe est dis "actif", composé de personnes qui parlent et pouvant bouger au moins les deux bras de façon volontaire. Certaines sont en mesure de se lever et de choisir les instruments mis à disposition au centre de la pièce. Les séance sont principalement basées sur l'échange interactif improvisé entre toutes les personne. Tantôt, l'une est mise en avant et écoutée par les autres, tantôt deux membres du groupes échangent, puis nous échangeons tous ensemble, dans une production sonore principalement rythmique et vocale. L'écoute de soi et des autres est au centre de l'activité. 

Il est intéressant de constater que ces échanges donnent parfois lieux à des règlements de compte entre certains membres du groupe. Ces règlements de comptes se font de façon non agressive, et j'ai pu constater que les échanges aussi bien sonores que verbaux, permettent de dépasser le sentiment négatif pour développer ensuite une certaine complicité entre les membres concernés. La musique, ou du moins la production musicale, semble avoir permis à ces personnes de s'exprimer ensemble sur un mode pacifiste et social, chose quasiment impossible a faire lorsque les émotions prennent le pas sur les mots et fassent "dérailler" la parole. De même, en début de séance les participants sont très enthousiastes. L'introduction de la séance avec un temps de silence et de sonorités fluides permet de faire cesser la logorrhée.


 

Les interactions musicales permettent la communication car, comme dans le discours naturel, il s'agit d'un échange d'idées imprévisible qui nécessite une collaboration.

Une étude montre que l'improvisation interactive entre deux musiciens se caractérise par l'activation neurologique des zones linguistiques. Ces zones de notre cerveau sont directement impliquées dans le traitement des informations sémantiques du langage. 

Voici une étude qui soutien l'hypothèse que le discours musical engage les régions linguistiques du cerveau spécialisées pour le traitement syntaxique, mais n'est pas subordonné au traitement sémantique. Les régions du cerveau qui traitent des informations liées au langage seraient donc en fait imbriquées dans une zone plus large qui concerne la communication en générale.

http://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0088665


 

Article rédigé par Ganaëlle STRIDE, le 12/03/2015

Ganaëlle STRIDE

Musicothérapeute, Valence

06.65.21.62.07

Published by Ganaëlle Stride - dans MUSICO THERAPIE MEDITATION
commenter cet article
12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 13:28
Psychothérapeute Humaniste à Valence Drôme 26

Ganaëlle STRIDE

Psycho-Somatothérapeute pratiquant la Psychothérapie Humaniste et l'Analyse Intégrative, spécialisée en Musico-Art-Thérapie

La Psycho-Somatothérapie est une nouvelle psychothérapie qui intègre à la fois les pensées (psycho) et le corps (soma).

Pendant les séances, le patient est amené à ressentir dans son corps les émotions qui le traversent, à exprimer avec les gestes ce que les mots ne peuvent pas dire...

L'art-thérapie et la musicothérapie peuvent nous accompagner au fil des séances pour faciliter le travail d'expression, ou pour apporter une détente et une pleine présence, source de mieux être et de découverte de Soi.

Uniquement sur rendez-vous en cabinet à Valence

au 06.65.21.62.07

Cabinet situé au Pôle de soins Marguerite, 130A rue de la Belle Meunière, 26000 Valence

Accessible aux fauteuils roulants, piste adaptés mal voyants, parking de 15 places.

Psychothérapeute Humaniste à Valence Drôme 26Psychothérapeute Humaniste à Valence Drôme 26Psychothérapeute Humaniste à Valence Drôme 26
10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 23:40

ATELIERS D'ART-THERAPIE à VALENCE (26)

 

Les samedi après-midi de 16h à 18h

 

CENTRE EQUILIBRE
149 rue Faventines
26000 VALENCE

Renseignements/Inscription : 06.65.21.62.07

 

Les apports artistiques sont issus du théâtre, de la danse, du chant, de la musique, de l'écriture, de la peinture, aussi bien que de la photographie ou du cinéma... Chacun apportera son potentiel créatif dans une idée de partage et non de compétition. Aucun jugement de valeur ne sera toléré dans le cadre des ateliers. Les exercices proposés auront pour vocation de développer l'intuition et la créativité tout en intégrant pour chacun son histoire et ses rêves.

L'art-thérapie est une méthode douce et simple pour accéder au développement personnel quelque soit son âge et ses difficultés.
Prendre le temps de se connaître, voir d'où l'on vient et où l'on va, s'exprimer de toutes les façons possibles avec ou sans les mots, avec les mains, avec le corps, avec la voix... c'est tout ce que propose l'art-thérapie.

Il ne s'agit pas d'apprendre à créer, mais d'aller chercher ce savoir-là où il se trouve : au fond de soi-même, et devenir l'acteur de sa propre vie, le créateur de son existence.
Aucune compétence artistique n'est requise.

Le travail thérapeutique pourra être prolongé par des consultations individuelles au cabinet pour un tarif préférentiel. 
Me contacter pour tout renseignement complémentaire.

Renseignement et inscription :
Ganaëlle STRIDE / 06.65.21.62.07
ganaelle38(@)gmail.com

TARIFS : 30€ la séance, sous réserve d'un minimum de 4 participants (8 maximum).

Published by Ganaëlle Stride - dans ART THERAPIE
commenter cet article
11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 01:04

STRIDE GANAËLLE Membre privilège

Art-thérapie, Musicothérapie, Psychanalyse, Rebirth, Relaxation, Somatothérapie, Thérapie de couple, Thérapie Psychocorporelle


En cabinet au 149 RUE FAVENTINES

26000 VALENCE
France

 

Horaires :
Du lundi au samedi de 10h00 à 20h00
Tarif :
60 euros pour une séance d'1h30. Téléconsultations 50€ la séance, identifiant skype : web.therapie

 

http://www.annuaire-therapeutes.com/therapeutes/stride-ganaelle-art-therapie-musicotherapie-psychanalyse-rebirth.html

Téléphone : 06 65 21 62 07
Site web : web-therapie.fr/

Published by Ganaëlle Stride - dans BIEN ÊTRE
commenter cet article
23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 22:48

                                              La Psychologie Analytique jungienne :

  • Accéder à l’inconscient personnel et dialoguer avec l’inconscient collectif par les symboles, les contes, les mythes de l’Humanité. 
  • Allier les concepts de la Psychologie occidentale avec ceux des Philosophies et Spiritualités de toutes cultures.
  • Accompagner le patient dans son processus d'individuation vers la « Réalisation de son Soi » 

 

 La psychologie analytique jungienne : « A la recherche du Soi ».

 

La théorie jungienne considère l’individu dans une optique plus élargie que la simple vision d’un être humain dont le conscient serait parasité par un inconscient et des pulsions sexuelles.

 

En effet, pour les jungiens, la personnalité humaine est constituée de plusieurs facettes, représentées chacune par un archétype et jouissant chacune d’une autonomie propre.

Le « processus d’individuation », qui est le but de la thérapie, consiste à  prendre conscience, à accepter et à assumer ces différents aspects de soi-même, afin de les intégrer pour devenir un être total et individué, en harmonie avec tous les aspects de lui-même. L’archétype qui symbolise cette globalité de l’Être est désigné par le terme de« Soi ».  

De plus, les archétypes sont le fruit de l’inconscient collectif de l’Humanité, et intègrent de ce fait les dimensions culturelles, symboliques et spirituelles de l’individu.

 

 

Inconscient Collectif et Archétypes

La théorie jungienne postule ainsi, en plus de l’existence d’un inconscient personnel (freudien), celle d’un inconscient collectif, plus archaïque, issu des réalités biologiques et des expériences évolutives de l’Espèce humaine, dont chaque individu est porteur, et qui se manifeste en lui par des archétypes.

Les archétypes sont des modes de fonctionnement psychique (et non pas des mémoires au sens de données stockées à rappeler) communs à tous les humains, indépendants des cultures et qui dépassent la simple dimension individuelle ou même culturelle. L’inconscient collectif serait ainsi le résultat d’une homogénéité de la structure du cerveau primitif de tous les humains. Celle-ci induirait des « façons de penser »  primitives  (au sens de « premières ») similaires dans toute l’Humanité et qui aboutiraient ainsi à des images et des concepts mythiques et symboliques que l’on retrouve déclinés dans toutes les cultures et à toute période. Ils représentent en quelque sorte la part qui subsiste en nous de l’Homme « premier » dont la psyché se construisit sur un mode de relation au Monde essentiellement intuitif et en prise directe avec les phénomènes naturels.

 

Archétypes et Neurosciences :

Il me semble d’ailleurs assez saisissant de constater à quel point cette intuition jungienne du concept d’archétype est en adéquation, une fois transposée du point de vue de l'Espèce à celui de l’individu, avec la théorie actuelle admise en Neurosciences pour rendre compte des mécanismes de rappel du souvenir.

En effet, pour les neurosciences, l’évocation d’un souvenir à partir d’un contexte rappelant une expérience passée (expérience marquée d’un vécu affectif  significatif), se fonderait non pas sur le rappel de données mémorielles stockées dans un endroit du cerveau, mais au contraire sur la recréation de l’expérience passée, par la réactivation de réseaux neuronaux initialement frayés par l’événement originel. Il s’agirait donc beaucoup plus d’une reconstruction ou d’une réinvention du souvenir que de son simple rappel en fonction du contexte émotionnel.

Or, cette vision du souvenir, vu comme le résultat d’une reconstruction dynamique des représentations de l’individu à partir de la réactivation de schémas neuronaux préformés, est l’exacte définition des Archétypes Jungien, transposée toutefois au niveau de de l’Inconscient collectif, c'est-à-dire au niveau de réseaux neuronaux sélectionnées au cours de l'Evolution de l'Espèce.

 

En effet, les archétypes ont été définis par Jung, non pas comme le produit de simples rappels de mémoires figées et gravées dans un supposé « cerveau disque dur », mais bien au contraire, comme le résultat d’une conservation,  au fil de l’Evolution humaine, de certains « modes de pensée » (c’est-à-dire de processus de reconstruction dynamique de souvenirs ou encore, en vocabulaire plus moderne, de schémas neuronaux préformés mais adaptatifs) faisant office de cadre, de contexte commun au sein duquel peuvent se construire dynamiquement les représentations singulières de chaque individu, représentations influencées par la spécificité de la Culture à laquelle ce dernier appartient.

 

Archétypes et Cultures humaines:

L’existence de ces archétypes expliquerait donc que l’on puisse retrouver dans toute les civilisations humaines et en tout temps, des modes de pensée similaires sur le fond, c’est-à-dire présentant un socle commun indépendant de toute Culture (donnant une correspondance surprenante entre toutes les mythologies du Monde par exemple), mais présentant également une grande variété de formes, selon les spécificités culturelles (mythologie collective) et individuelles (mythologie personnelle).

 

Ainsi chaque individu serait influencé à la fois par son inconscient personnel lié à ses expériences de vie propre, mais également par la part d’inconscient collectif et les archétypes présents dans sa psyché. C’est pourquoi la psychologie analytique jungienne s’appuie fortement sur l’étude des systèmes symboliques issus de diverses traditions (Mythologies, Alchimie, contes,…), ainsi que sur les différentes spiritualités et philosophies de l’Humanité.

 

   

Les principaux archétypes :

Les concepts les plus connus développés par la psychologie analytique jungienne sont donc l’Inconscient collectif et les Archétypes, dont font partie l’Animus (la part d'énergie psychique masculine chez la femme), l’Anima (la part d'énergie féminine chez l’homme), l’Ombre (la partie de notre personnalité que l’on ne connaît pas et qui s’invite souvent dans notre existence lors de la « crise de milieu de vie »…), la Persona (l’image sociale qui masque, y compris à nous-mêmes, notre vraie nature) et le Soi.

 Le Soi :

Comme nous l’avons évoqué précédemment, le Soi englobe le Conscient (le Moi freudien) et l’Inconscient (personnel et collectif) en un ensemble qui constitue le centre de la personnalité. Il est d’une dimension plus vaste que le simple ego et constitue la « totalité psychique de l’humain ». Pour Jung, c’est lui qui organise toute la psyché et c’est avec lui que la psychothérapie doit travailler.

 

 

L'enfant dans l'adulte chez Ferenczi / l'homme archétypal dans l'adulte chez Jung ?

En terme plus clair, Jung considère que l’humain est constitué de deux dimensions d’égale importance : une dimension consciente, le Moi (accessible à l’analyse intellectuelle) et une dimension inconsciente, intuitive et archaïque (accessible uniquement par le langage des symboles).

 

C’est pourquoi, de la même façon que l’on s’adressera au moi conscient sur un mode de communication analytique et rationnel, il conviendra de dialoguer directement avec l’inconscient archétypique dans la langue qui est la sienne, (celle des symboles, des images et des archétypes issus de la pensée « primitive » de l’Humanité, que l’on retrouve dans les contes, le mythes, les légendes, les rituels,…), sans chercher forcément à le comprendre rationnellement - ce qui est d’ailleurs impossible puisque la fonction rationnelle de l’esprit ne peut se représenter les choses qu’à travers l’utilisation de concepts, qui sont eux-mêmes inadaptés à saisir la nature même et l’infinie diversité des processus inconscients-.

 

Une telle approche de l’inconscient, basée sur un dialogue utilisant un langage adapté aux instances psychiques auxquelles l’on s’adresse peut ainsi, à mon sens, être mise en parallèle avec l’approche férenczienne qui vise à adapter le discours de l’analyste à l’enfant qui s’exprime dans l’adulte lorsque le patient se trouve en état régressé ; Tout comme cela permet ainsi d’éviter l’écueil de la « confusion des langues » entre enfant et adulte chez les férenczien, de la même façon, on peut dire que, chez les jungiens, le fait de s'adresser à notre psyché archétypale  à travers le langage des symboles et des rituels est le seul moyen d'éviter la confusion des langues entre l'adulte analytique et l'homme archétypal intuitif.

 

La conséquence d'une telle considération nous amène finalement, me semble-t-il, à reconsidérer d'un oeil nouveau, toutes les pratiques rituelles traditionnelles, que l'on a si longtemps réduites, par incompréhension idéologico-culturelle (et c'est encore malheureusement le cas pour certains rationalistes forcenés), à de simples superstitions, occultant par là leur rôle primordial dans le dialogue symbolique que tout humain équilibré doit être capable d'entretenir entre sa part analytique et sa part archétypale.

Enfin, entre inconscient personnel freudien et inconscient archétypal jungien, la psychanalyse prend également de plus en plus en compte l'existence d'un troisième type d'inconscient, sorte de trait d'union, à mon sens, entre les deux premiers. Il s'agit de l'inconscient transgénérationnel, c'est-à-dire issu de l'appareil psychique familial et de la lignée ancestrale de l'individu.

Mais ceci est une autre histoire...

 

Cyril Cabané
http://psychotherapie-integrative.jimdo.com/ 

Published by Ganaëlle Stride - dans NEUROPSYCHOLOGIE
commenter cet article
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 23:07

Troubles alimentaires, somatisation, sont les rares moyens à la disposition de l'enfant  pour exprimer sa souffrance de ne pas être aimé.

« pour en finir avec les tyrans et les pervers dans la famille » d’Yvonne Poncet-Bonissol.
 

UNE FAMILLE FORMIDABLE :

" Toute la difficulté pour l’enfant confronté à une mère perverse narcissique réside dans un paradoxe : sa souffrance est d’autant plus gigantesque que tous les signes extérieurs de son développement ne laissent transparaître aucune faille, aucune souffrance mais renverraient même l’image d’une famille quasi parfaite dans laquelle l’enfant se développe et grandit dans l’harmonie sans jamais poser de problème.

Par conséquent cet enfant n’a aucun moyen direct de crier son malaise, aucune accroche possible dans cette illusion d’harmonie et cette réalité factice (en dehors de la somatisation que nous aborderons plus bas), aucune place pour une quelconque révolte : le piège est bien ficelé, l’image renvoyée est lisse, socialement correcte.

 

SEULE AU MONDE :

« le sentiment dominant, de loin, chez cet enfant est celui d’un isolement profond et d’une immense solitude » (surtout s’il est enfant unique) précise la psychologue clinicienne catherine Salobir. Dabord parcequ’il n’existe entre sa mère perverse narcissique et elle aucune transmission quelqu’elle soit. Rien ne lui est dit, rien ne lui est raconté ou alors bien « enrobé », « bien lissé ».

Il prendra conscience au fil des années qu’il y a des trous dans son histoire parcequ’il n’y a jamais eu de véritable récit à ce sujet. Par exemple, ses demandes répétées auprès dee la mère PN, de se rendre pour la première fois sur la tombe de ses grands parents, resteront sans réponse au sens littéral du terme Les bribes d’information que l’enfant finira par obtenir ne seront celles qu’il aura pu glaner de ci de là au fil de conversations dont il aura été témoin avec certains proches de la famille ou de recoupements que lui seul sera parvenu a établir.

La perverse narcissique ne se dévoile pas, elle ne livre rien. Ainsi tant sur son histoire personnelle que sur celui des connaissances générales, l’enfant comprend très tôt qu’il doit  tout découvrir et comprendre par lui-même. L’enfant a par conséquent du mal à se situer dans son histoire, à trouver sa place, comme si le lien de filiation n’existait finalement que sur les registres de l’état civil. c’est là un paradoxe : son parent est bien vivant mais en réalité l’enfant se sent orphelin à ceci prêt qu’il ne peut être adopté ce à quoi il pense parfois car cela signifierait enfin avoir une mère. Quelqu’un qui saurait que l’essentiel est dans le don et l’échange.

 

La perverse narcissique vit avec son enfant mais séparément : ils ne partagent rien, sècheresse affective absolue, un gouffre infini les sépare. Le parent ne sait pas ouvrir les portes de son cœur, symboliquement tenir chaud et envelopper. C’est un langage que la mère PN ignore complètement et dont elle ne veut rien entendre préférant se réfugier dans une intellectualisation quasi systématique  des évènements de la vie qui lui permet habilement de ne pas aborder les sujets sensibles tout en jouissant d’un pouvoir de fascination sur son entourage qui se laisse hélas berner. De cette mascarade l’enfant est témoin mais il a appris a dissimuler sa NAUSEE  et son chagrin.

Sa plaie est à l’intérieur comme sa solitude, que sa mère soit donc rassurée pour l’heure tout semble désespérément normal. La perverse narcissique ne présente son enfant aux autres qu’à travers son propre narcissisme. Ce qui la valorise aussi. De fait l’extérieur ne perçoit cet enfant qu’à travers la description (et la présentation) qui lui en est faite et le méconnaît. Une fois encore nous sommes dans le domaine de l’image, de l’apparence.

Il arrive néanmoins que certaines personnes proches de l’entourage familial parviennent à saisir quelque chose de cet enfant : capables d’une réelle écoute et de se faire une propre idée sur lui sans être influencés par le discours de la mère, ils établissent avec l’enfant une relation sincère et vraie. Simplement parcequ’ils le regardent. Cette situation nouvelle procure à l’enfant un profond bien être même si dans le même temps cela ne fait qu’intensifier sa souffrance de réaliser que sa mère est incapable de saisir au quotidien ce que d’autres, plus éloignés et plus anonymes ont su percevoir. Ce sera par exemple le cas du nouvel amant de la perverse narcissique divorcée. Un dernier aspect du sentiment d’isolement est directement lié à l’autre parent, le conjoint, de surcroît en cas de divorce et sur lequel la PN exerce une emprise considérable. Pris dans une relation de soumission, avalé par celle qui organise chaque instant, devant abandonner presque totalement son rôle de parent. L’enfant est doublement orphelin de ses parents : il réalise l’impensable il lui faut faire son deuil et surmonter l’anachronisme qu’il y a à vivre avec ceux qui sont déjà morts

 

QUI SUIS-JE ?

L’affirmation de soi est également très délicate pour l’enfant : n’ayant pas de place réelle, il a beaucoup de mal à se manifester autrement qu’à travers ce qu’il a compris qu’il devait être. Il ne réclame jamais grand-chose, il sait qu’il doit se glisser dans le costume étroit qu’on lui a confectionné sinon il deviendra un étranger. Il n’y a pas d’espace pour la contestation qui serait immédiatement étouffée et violemment réprimée. L’enfant perçoit très tôt  dans ce simulacre d’équilibre, l’intolérance de sa mère à toute forme de différence , à tout ce qui ne lui ressemble pas. La discrète mais réelle dictature ambiante ne laisse évidemment pas de place à la discussion, à l’échange de points de vue différents puisque rien ne doit risquer de menacer l’ordre établi et le sentiment de toute puissance que la perverse narcissique défend envers et contre tout. L’enfant sait que c’est ailleurs qu’il pourra vivre libre, qu’il doit pour l’instant se taire s’il ne veut pas être rejeté ou risquer de confronter sa mère à son propre néant. L’enfant se réfugie dans le silence ce qui lui vaut alors d’être défini comme un enfant sage et bien élevé, un enfant modèle qui vient redorer bien malgré lui le blason du narcissisme de la mère qui, incapable de la moindre empathie à aucun moment ne réalise l’artificiel de cette attitude.

Le silence imposé verrouille chez l’enfant toute verbalisation des sentiments et des affects. La parole avec la PN ne s’articule qu’autour de discussions où les émotions ne transparaissent jamais parce qu’elles sont dangereuses pour elle, risqueraient de l’affaiblir, de la rendre vulnérable et de lui faire perdre son pouvoir. Sa parole, sa pensée doivent occuper tout l’espace, tant celui des autres que celui de leurs émotions. Ici on ne s’épanche pas, on raisonne. Ici on ne vit pas,  on est mort.

Sur le plan relationnel, l’enfant dans sa famille témoigne d’une raideur forte vis-à-vis du contact physique. Les rares étreintes avec la mère PN  ne sont pas chaleureuses, comme si l’enfant se préservait de façon inconsciente d’une dangereuse contamination. Au quotidien ce contact physique se réduit au strict minimum, il faut dire que la mère PN n’est pas non plus enclin au contact physique. Plus âgé, l’enfant d’une mère PN, sait qu’il est un « rescapé », qu’il est passé à côté de  ce qui aurait pu l’enterrer vivant, le rendre taciturne ou pire. C’est pourquoi il a la rage de  vivre chevillée à l’âme, la rage d’exister. L’immense solitude dans laquelle elle aura fait vivre sa fille pendant des années aura fait naître un sentiment de force et d’indépendance. L’enfant a grandi seul et est devenu fort et avide de liberté. Il saura jouir de la vie d’une manière qui déplaira certainement à sa mère confrontée à son propre vide et à son affligeante inconsistance.

 

LA SOMATISATION, seul moyen d’expression d’une souffrance de ne pas être aimé.

Cependant  les enfants n’ont pas tous face au drame d’avoir une mère PN ce potentiel de lutte et de survie. Pour la majorité d’entre eux, certains symptômes emprunts de souffrance s’expriment très tôt : agressivité, terreurs nocturnes, troubles alimentaires de type anorexique, psychosomatisations, allergies. Toutes ces manifestations expriment une soif d’être aimé, regardé, entendu. Tyrannique, coléreux, agressif…non il n’est pas caractériel mais en révolte.

Dans la constellation familiale de la perverse narcissique on constate que l’enfant est très tôt désigné comme l’héritier du parent pervers. Comme si d’emblée il avait été reconnu comme digne de succéder à la mère PN. Alors peu à peu la toile d’araignée est tissée." La mère va vite épuiser tous les spécialistes dits organicistes (du médecin traitant dont elle va se séparer jusqu'au pédiatre, allergologue, gastro..) la pression est importante l'environnement, le milieu scolaire commencent à pointer le mal être de plus en plus invalidant de l'enfant.   Les examens réalisés et les traitements tentés restent sans effets sur les somatisations (puisqu'elles n'ont pas d'origine physique).  

La mere perverse narcissique est  confrontée à ce que ne voulait pas voir cad les angoisses névrotiques de l'enfant (nausées, vomissements, malaises). Les prises en charges psychologiques s'avèreront à son grand désarroi indispensables auprès de psychiatres ou psychologues. Les différentes thérapies proposées à la PN et sa fille et qu'elle aura elle-même sollicitées,  resteront sans effets car non investie, niée, en clair sabotée et donc rapidement abrégèe. En effet, la perverse narcissique est en danger lorsque celle-ci doit envisager qu'un professionnel s'imisse dans sa sphère intime mais surtout pathologique pour "comprendre". l'enfant sera une seconde fois sacrifié sur l'hôtel du socialement et famililement correct. on note là encore cette ambivalence ravageuse de la perverse narcissique. "occupez vous de ma fille mais je vous le dis  vous ne toucherez à rien ! et je ne vous en donnerai pas les moyens " la perverse narcissique est en danger à travers la prise en charge de sa fille et pourrait se trouver face à une réalité qui la ferait décompenser.  

Pour ce qui est de la prise en charge de sa souffrance psychique, pour l'heure, l'enfant devra patienter à moins que pour certains d'entre eux,  et dans une dynamique de révolte adolescente, dans un ultime réflexe de survie, il n'ait la chance de pouvoir aller vivre chez le père en cas de parents divorcés et ainsi mettre à distance cette relation mère / fille des plus toxiques.  Malheureusement, c'est sans compter sur l'emprise qu'exerce la PN sur sa fille.  

Texte de Marc Denis, Source internet : https://www.facebook.com/notes/marc-denis/etre-lenfant-dune-mere-perverse-narcissique-anorexie-somatisation-moyens-inconsc/560543107359321

Published by Ganaëlle Stride - dans PSYCHOTHERAPIES
commenter cet article
8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 15:27

Le rêve social, ou "Social Dreaming": une pratique analytique transpersonnelle.

Description :

La méthode n'est pas Freudienne car il ne s'agit pas de soulever les questions oedipiennes vécues par le rêveur. Un "Rêve Social" se déroule avec plusieurs rêveurs simultanéments, pouvant aller de 6 à 100 personnes, mais en moyenne cela se pratique avec 30 personnes. Il s'agit donc d'une méthode thérapeutique de groupe. Les séances, appelées "Social dreaming matrix", durent 1h. La limite de temps est strictement gardée.

Principe : 


Les personnes se positionnent en groupe, assises à même le sol, souvent en cercle. Certains thérapeutes la pratiquent en spirale avec des repères clés concernant les personnes positionnées au centre, en milieu et en sortie de spirale.

Pendant une séances, 3 personnes vont exprimer chacune un rêve. Les rêves sont développés par les membres du groupe. La technique utilisée est l'association libre : chacun est libre de prendre la parole à tout moment pendant la séance. A partir du moment où un rêve est exprimé dans la matrice*, il lui appartient. C'est-à-dire qu'il cesse d'être une propriété personnelle au rêveur, mais qu'il appartient à chaque membre du groupe, pouvant ainsi recouvrir autant de formes d'interprétations possibles qu'il y a de membres.

*Le terme "Matrice" a été introduit dans la psychologie par Foulkes SH.

Objectif :

Le but d'une Social Dreaming Matrix est de transformer la pensée des rêveurs par le biais de la libre asssociation, de manière à établir des liens entre les rêves exprimés pendant la séance. Ainsi ressort au final une nouvelle forme de reflexion et de pensée, amplifiéecar appartenant à l'ensemble du groupe. La prise de connaissance du rêve s'appel "le focus".

Les connaissances sont de trois sortes :

La connaissance du monde inanimé qui s'exprime à travers les mathématiques, la physique qui consiste à faire usage de métaphores mathématiques et mécaniques, et la logique formelle.

-  La connaissance du monde organique exprimée en biologie qui est liée à l'utilisation de la logique de l'évolution et des métaphores organiques et dialectique.

-   La connaissance du monde personnel, qui est la forme la plus haute et la plus complète de la connaissance car étant liée à la connaissance mutuelle des deux personnes. Cette connaissance personnelle comprend le matériel et l'organique. Ils sont des éléments essentiels de connaissance personnelle, mais la vie personnelle ne peut pas être réduite à eux.

Les deux premiers types sont des connaissances "sur", mais la troisième est la connaissance "de". La connaissance "de" est arrivée n'est possible qu'à travers la perception des sens, et donc est plus qu'un savoir intellectuelle. A travers les sens, les êtres humains prennent conscience du monde et la cultivent à travers leurs émotions.

LIRE LA SUITE : http://web-therapie.fr/articles?id=2

Published by Ganaëlle Stride - dans ART THERAPIE
commenter cet article
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:15

http://epress.anu.edu.au/hrj/2009_02/images/Figure10.9.jpg"Ngulala" signifie "quand la terre était molle". 

Jumarda est l'esprit invisible.

Telle une brume, un brouillard, une fumée, ce voile couvrait la terre. Et le Wanjina* qui s'appel Jumarda, l'esprit invisible, a fait la terre et tout le reste. Et il a mis sa lumière. Quand cette lumière fût peinte, elle est devenue la Voie Lactée... Tout les arbres se firent à partir de lui. 

Narkunjaja est le temps où la terre était nue, Ngulala, molle comme la gelée. Alors des Wanjina ont commencé à marcher. Ils ont pensé aux arbres, aux rivières, aux montagnes. Tout était sombre.
Les Wanjina ont fait le soleil pour sécher l'endroit. Alors les pierres molles sont devenues dures. C'était leur pouvoir de faire advenir la force des choses, pour qu'elles se tiennent debout, vivantes. Toutes les pierres ici sont vivantes. Seuls les volcans sont des roches mortes. 
Ensuite, ils ont regardé la beauté du paysage. Il n'y avait personne pour s'en occuper.
C'était les jours de l'aurore, quand tout était nouveau. Les Wanjina ont commencé à faire le soleil : une femme trés belle, pleine de couleurs. Du temps où tout était en création, tout resplendissait merveilleusement, tout était lumineux, brillant. Mère soleil donna une fille. Un jour, la fille dit à la mère : "regarde, mère, tu as trop de pouvoir, tu sèche toutes les rivières, même les fourmis qui se déplacent n'ont pas d'eau... Tu ferais aussi bien de t'arrêter maintenant. Je vais sortir de l'espace pour donner un peu de pouvoir d'ici." et la mère dit " D'accord, je t'envoie." Depuis, par un petit portail, à l'est, la fille soleil se lève tout les matins et voyage pour répandre son pouvoir partout...

Un jour, un serpent Awanpangari sortit du petit portail. Il s'est approché d'elle et lui dit : "regarde, je suis plus beau que toi. "... "Non ! je brille plus que toi !! "... Ils se disputèrent ainsi. Elle le mit en colère et il la mordit à la cuisse. Ce serpent lui prit un long morceau de chair là, dans la jambe. C'était un homme. Elle tomba malade. 

 

A midi, nyinaringi, c'est "l'os de la journée", c'est le milieu, le moment où le Serpent à mordu la fille Soleil. 
A midi, il fait très chaud. Nous regardons le côté de la journée selon la température, et c'est là, au milieu, qu'elle était à l'agonie. Une heure... deux heures de l'après-midi... elle souffrait. Et quand le soleil baisse et s'affaiblit, il fait de plus en plus frais, jusqu'à quatre heures... cinq heures... alors c'est la fin de la journée. Quand elle à roulé de douleur, elle est tombée en bas, vers l'ouest. Puis elle s'envole et fait le tour jusqu'à sa mère, à l'Est. 
" Mère, cet homme Awanpangari m'a dit qu'il était plus beau, il est jaloux de moi, maman..."
"- ne t'inquiète pas, ma fille, tu es belle, tu iras partout, tu seras le soleil magnifique voyageant chaque jour, tu seras belle tout le reste de ta vie."

 

Et c'est pourquoi on la voit monter et descendre, car sa mère l'aimant tant. 

Ils n'étaient que deux -le Serpent et la Fille Soleil- à se jalouser l'un l'autre dans l'histoire. Ce sont eux qui commencèrent à se battre, commençant la jalousie qui continue depuis!  Alors nous nous battons et nous nous jalousons les uns les autres. 

C'était au début des temps Mangarari, l'âge de glace. Puis il y à eu le brouillard mouillé et froid, ça faisait comme une vapeur montant de la terre, très épaisse, pendant très longtemps, avant que le soleil ne change les choses....

 

Texte extrait du film Milli Milli "messages", de Jowandi Wayne Baker, 1992.

* les Wanjina sont des esprits de l'eau, assurant la vie. Ils sont représentés dans les lieux sacrés sous forme de fresques géantes représentant des visages gigantesques

Published by Ganaëlle Stride - dans ART DU MONDE
commenter cet article
2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 04:23

Ceci peut sembler assez paradoxal d'appliquer une thérapie autour de l'informatique. Et pourtant, la relation que l'on entretient avec ces appareils complexes est souvent aussi proche qu'avec des êtres vivants.

Une relation complexe

L'informatique, par le biais des micro-ordinateurs, des smartphones, des tablettes, prend une place de plus en plus importante dans notre vie. Ces outils accroisssent notre productivité, nous divertissent, éprouvent notre créativité, nous ouvre au reste du monde, et nous leur en sommes reconnaissants.

StressCependant, il suffit que quelque chose n'aille pas dans notre sens pour que l'appareil en face de nous soit insulté, parfois violemment maltraité. Faisons-nous de même avec le marteau qui aterrit sur notre doigt ou la serrure qui se coince.

De plus, l'outil informatique apporte quelque chose de plus qu'un marteau, qui a une fonction finie : l'ajout de fonctionnalités par des logiciels ou des sites Web. Plus l'outil devient polyvalent, plus notre relation avec lui deviendra ambigüe, au point de devenir notre ami, notre confident, notre drogue.

Les causes des dysfonctionnements

Ca ne marche pas ! entend-on souvent dire. "ça", c'est un grain de sable dans l'engrenage complexe des lignes de programmation des logiciels installés sur votre appareil. On peut distinguer les "bugs" suivants :

Bug de compatibilité matérielle

C'est un bug fréquent sur les appareils mobiles et concerne la taille de l'écran, la puissance minimale du processeur, la capacité minimale de mémoire... Il s'agit majoritairement de ressources trop faibles pour favoriser la bonne marche du logiciel.

Il existe aussi d'autres incompatibilités : un appareil en Firewire (ancien port des camescopes numériques) ne peut être branché que sur un PC équipé lui aussi de port Firewire ; une entrée son pour appareil hi-fi n'acceptera pas de microphone car la sensibilité d'entrée de ce dernier est trop faible, etc.

Sad Mac

Bug de compatibilité logicielle

C'est un des bugs les plus complexes, car il faut savoir qu'un logiciel (un programme, une application, c'est la même chose) n'est pas autonome et nécessite des fichiers mis à disposition par le système (MacOS X sur Mac, Windows, Linux, Android sur smartphone...), et que ces derniers évoluent très rapidement. De ce fait, des fonctionnalités peuvent devenir obsolètes sur des nouveaux systèmes et absentes sur d'anciens systèmes (pour info, il existe plus de 10 versions d'Android déployées sur le marché).

Les problèmes de pilotes matériels subissent le même sort. Un pilote est un fichier faisant le lien entre les programmes et les matériels (cartes graphiques, manettes, etc.).

Bug de programmation

La hantise des développeurs. Il s'agit principalement de cas de figures non gérés entrainant une réaction inappropriée du logiciel : appui sur plusieurs boutons simultanément, non-attente de fin de traitement, erreur de gestion d'allocation de mémoire (on sature ou on va grapiller de la place sur la mémoire allouée à d'autres programmes, qui plantera)...

Les plus fainéants laisseront passer tous les cas d'erreurs (on continue), les plus précautionneux afficheront un message, avec la possibilité d'envoyer des données pour faciliter la correction au développeur (version du système, du matériel, autres programmes actifs...).

Neutrinos

Les neutrinos sont des particules cosmiques qui ont la propriété de modifier la valeur des transistors dans les microprocesseurs. Ces derniers étant gravés de plus en plus finement, ils deviennent donc de plus en plus sensibles à ces particules.

Ces particules se dissipent partiellement en traversant l'atmosphère, mais sont beaucoup plus nombreuses en altitude. De ce fait, les cas de plantage se multiplient au fur et à mesure que l'on grimpe, notamment en avion.

Electricité statique

Electricité statiqueVoici le point où va jouer la thérapie. L'énervement, la colère, le stress, génèrent en nous des flux d'électricité que nos machines sont en mesure d'absorber. Mais à trop forte dose, cette électricité peut altérer le bon fonctionnement de l'appareil, voire le rendre inutilisable.

Ainsi, en gérant son stress, en mettant de la distance sur la relation que l'on porte à l'outil informatique, on arrive à une meilleure utilisation et une plus grande longévité des composants.

Cela peut se faire de différentes manières : relaxation, méditation, changement d'habitudes quant à l'utilisation de la machine, limitation des objets, épuration de l'environnement...

Mon plus

Je peux, en tant que webmaster, créer les outils dont vous avez besoin, qui vont répondre à votre demande, avec la capacité de le faire évoluer et de l'adapter.

Contactez-moi sur Skype pour que nous vous apportions la sérénité d'emploi de l'outil informatique alliée à l'efficacité espérée.

Ma devise : n'utilisez pas un tournevis pour planter un clou.
Demandez un marteau !

Published by Aurélien Stride - dans BIEN ÊTRE
commenter cet article

Présentation

  • : Psychothérapie à Valence (26) - Musicothérapie - Art-thérapie - Psycho-somtothérapeute
  • Psychothérapie à Valence (26) - Musicothérapie - Art-thérapie - Psycho-somtothérapeute
  • : Psycho-somatothérapeute, Musico et Art-thérapeute, Analyste, formation universitaire + Ecole Européenne des Psychothérapies Socio-Somato-Analytiques. Sur ce blog, vous trouverez des informations concernant l'Art et la Psychothérapie, des liens utiles, que des articles concrets et sérieux, des stages...
  • Contact